Lectures du mardi de la 4e semaine de Carême, année paire. 17 03 2026

Lectures du mardi de la 4e semaine de Carême, année paire. 17 03 2026

« Le Christ guérissant les malades à la piscine de Bethesda » (Jn 5, 1-15).
Peint durant la 1re moitié de XVIIe siècle par Artus Wolffort (1581–1641).
Musée des Beaux-Arts de l’Ontario.
Photo d’Artus Wolffort, domaine public, via Wikimedia Commons.

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Dans les commentaires qui suivent, certains passages peuvent être surlignés en bleu, couleur de la liberté ; justement parce qu’ils parlent de la liberté, et donc de la dignité, humaine, conformément au principe personnaliste (ou principe de la dignité humaine).  D’après Marie-Noëlle Thabut, « … si nous ne trouvons pas dans les textes une parole libérante, c’est que nous ne les avons pas compris. »

De façon générale, ces commentaires nous semblent éclairer notre conscience sur l’interprétation à donner aux textes bibliques, conformément au principe personnaliste précité : « La dignité de l’homme exige de lui qu’il agisse selon un choix conscient et libre… ».

Première lecture

J’ai vu l’eau qui jaillissait du Temple : tous ceux qu’elle touchait furent sauvés (Ez 47, 1-9.12)

Lecture du livre du prophète Ézékiel

En ces jours-là,
au cours d’une vision reçue du Seigneur,
1 l’homme me fit revenir à l’entrée de la Maison,
et voici : sous le seuil de la Maison,
de l’eau jaillissait vers l’orient,
puisque la façade de la Maison était du côté de l’orient.

L’eau descendait de dessous le côté droit de la Maison,
au sud de l’autel.
2 L’homme me fit sortir par la porte du nord
et me fit faire le tour par l’extérieur,
jusqu’à la porte qui fait face à l’orient,
et là encore l’eau coulait du côté droit.
3 L’homme s’éloigna vers l’orient,
un cordeau à la main,
et il mesura une distance de mille coudées ;
alors il me fit traverser l’eau :
j’en avais jusqu’aux chevilles.
4 Il mesura encore mille coudées
et me fit traverser l’eau :
j’en avais jusqu’aux genoux.
Il mesura encore mille coudées et me fit traverser :
j’en avais jusqu’aux reins.
5 Il en mesura encore mille :
c’était un torrent que je ne pouvais traverser ;
l’eau avait grossi, il aurait fallu nager :
c’était un torrent infranchissable.
6 Alors il me dit :
« As-tu vu, fils d’homme ? »
Puis il me ramena au bord du torrent.
7 Quand il m’eut ramené, voici qu’il y avait au bord du torrent,
de chaque côté, des arbres en grand nombre.

8 Il me dit :
« Cette eau coule vers la région de l’orient,
elle descend dans la vallée du Jourdain,
et se déverse dans la mer Morte,
dont elle assainit les eaux.
9 En tout lieu où parviendra le torrent,
tous les animaux pourront vivre et foisonner.
Le poisson sera très abondant,
car cette eau assainit tout ce qu’elle pénètre,
et la vie apparaît en tout lieu où arrive le torrent.
12 Au bord du torrent, sur les deux rives,
toutes sortes d’arbres fruitiers pousseront ;
leur feuillage ne se flétrira pas
et leurs fruits ne manqueront pas.
Chaque mois ils porteront des fruits nouveaux,
car cette eau vient du sanctuaire.
Les fruits seront une nourriture,
et les feuilles un remède. »

Commentaires de Gemini (IA).

L’eau qui donne la vie préfigure le baptême et la résurrection, préparant les fidèles à la veillée pascale.

Dans la tradition chrétienne, le Temple décrit par Ézéchiel est vu comme une image du Christ. L’eau qui s’en échappe symbolise le sang et l’eau sortis du cœur transpercé de Jésus sur la croix, source de tous les sacrements.

Commentaires de Thierry Jallas.

Je crois que l’eau symbolise ce qui nous libère de l’impureté (« … dont elle assainit les eaux »), de la mort (« … la vie apparaît en tout lieu où arrive le torrent. »), de la faim et de la soif (… toutes sortes d’arbres fruitiers pousseront […] Les fruits seront une nourriture… »), de la maladie (« … et les feuilles un remède. »).

Je crois aussi que dans d’autres passages bibliques, c’est un roc qui symbolise le Christ : par exemple, l’épisode de Massa et Mériba (voir les lectures et commentaires du 3e dimanche de Carême, année A), où Moïse fait jaillir de l’eau (qui va étancher la soif du peuple) d’un rocher, ou bien la parabole de la maison (au sens de descendance, celle d’Abraham ou de David, par exemple) bâtie sur le roc (qui « libère » ou « sauve » donc celle-ci de l’écroulement). Cette parabole rapportée par saint Matthieu (Mt 7, 21.24-27), est lue le 9e dimanche du temps ordinaire, année A, et le 6e dimanche ordinaire de l’année C dans la version de saint Luc (Lc 6, 47-49). Jésus, notre rocher, est donc bien notre libérateur, sauveur, rédempteur.

Psaume

Psaume 45 (46), 2-3, 5-6, 8-9a.10a

R/ Il est avec nous, le Dieu de l’univers ;
citadelle pour nous, le Dieu de Jacob !
(45, 8)

2 Dieu est pour nous refuge et force,
secours dans la détresse, toujours offert.
3 Nous serons sans crainte si la terre est secouée,
si les montagnes s’effondrent au creux de la mer.

5 Le Fleuve, ses bras réjouissent la ville de Dieu,
la plus sainte des demeures du Très-Haut.
6 Dieu s’y tient : elle est inébranlable ;
quand renaît le matin, Dieu la secourt.

8 Il est avec nous, le Seigneur de l’univers ;
citadelle pour nous, le Dieu de Jacob !
9 Venez et voyez les actes du Seigneur,
10 Il détruit la guerre jusqu’au bout du monde.

Commentaires de Marie-Noëlle Thabut, à l’occasion de la fête de la Dédicace-de la-Basilique-du-Latran, année ABC.

2  Dieu est pour nous refuge et force,
    secours dans la détresse, toujours offert.
3  Nous serons sans crainte si la terre est secouée,
    si les montagnes s’effondrent au creux de la mer ;
4  ses flots peuvent mugir et s’enfler,
    les montagnes trembler dans la tempête.

[R/]

5  Le Fleuve, ses bras réjouissent la ville de Dieu,
    la plus sainte des demeures du Très-Haut.
6  Dieu s’y tient : elle est inébranlable ;
    quand renaît le matin, Dieu la secourt.
7  Des peuples mugissent, des règnes s’effondrent ;
    quand sa voix retentit, la terre se défait.

8 [R/ Il est avec nous, le SEIGNEUR de l’univers :
    citadelle pour nous, le Dieu de Jacob !]

9  Venez et voyez les actes du SEIGNEUR ;  
    comme il couvre de ruines la terre.
10 Il détruit la guerre jusqu’au bout du monde,
    il casse les arcs, brise les lances, incendie les chars :
11 (Il dit) « Arrêtez ! Sachez que je suis Dieu.
    Je domine les nations, je domine la terre. »

12 [R/ Il est avec nous, le SEIGNEUR de l’univers :
    citadelle pour nous, le Dieu de Jacob !]

 

La liturgie prévue pour la fête de la Dédicace ne nous propose qu’un découpage du psaume 45/46. Mais je me suis permis de le transcrire en entier car c’est, me semble-t-il la condition pour comprendre de quoi il s’agit.

Il se présente comme un cantique de trois strophes coupées par deux refrains : « Il est avec nous, le SEIGNEUR de l’univers ; citadelle pour nous, le Dieu de Jacob ! »

DIEU, ROI DU MONDE

Des trois strophes, la première dit la maîtrise de Dieu sur les éléments cosmiques : la terre, la mer, les montagnes… La seconde parle de Jérusalem sans la nommer, « la ville de Dieu, la plus sainte des demeures du Très-Haut. ». La troisième strophe dit la maîtrise de Dieu sur les nations, ce qui en langage biblique veut dire tous les autres peuples, sur toute la terre : « Je domine les nations, je domine la terre. »

Quant au refrain, il sonne comme un cri de victoire, presque un cri de guerre : «  Il est avec nous, le SEIGNEUR de l’univers : citadelle pour nous, le Dieu de Jacob ! » d’autant plus que le nom donné à Dieu ici (qui a été traduit par « Dieu de l’univers ») est en réalité « le SEIGNEUR Sabaoth » qui veut dire « Dieu des armées ». Au début de l’histoire biblique, c’était certainement un titre guerrier. On attendait de Dieu qu’il prenne la tête de nos armées. Et l’Arche d’Alliance, qui symbolisait la présence de Dieu au milieu des tribus d’Israël, était portée en avant des armées sur les champs de bataille.

Maintenant, certains préfèrent lire le nom « Sabaoth » qui veut dire « armées » au sens des armées du ciel, et c’est pour cela qu’actuellement on traduit « Dieu Sabaoth » par « Dieu de l’univers ».

Je reviens sur la deuxième strophe, celle du milieu, car elle est un peu surprenante : « Le Fleuve, ses bras réjouissent la ville de Dieu, la plus sainte des demeures du Très-Haut. Dieu s’y tient : elle est inébranlable ; quand renaît le matin, Dieu la secourt. » Manifestement, il s’agit de Jérusalem. On sait l’amour du peuple d’Israël pour Jérusalem ; et donc, comme dans tout amour on ne s’étonne pas d’entendre des formules hyperboliques pour parler de la ville qu’on appelle « sainte » non pas à cause de ses vertus, mais tout simplement parce qu’elle est la ville de Dieu.

UN FLEUVE À JÉRUSALEM ?

Mais la surprise est dans l’évocation d’un Fleuve : il n’y a pas le moindre fleuve à Jérusalem ! Du moins rien qui mérite ce nom. Au contraire, les rois ont dû faire des travaux considérables pour assurer l’approvisionnement en eau qui dépend d’une unique source, celle de Gihôn ; (la fameuse piscine de Siloé est l’un des nombreux aménagements dus à ces travaux à partir de la source de Gihôn.)

Un peu plus loin, il y a une autre source, Aïn Roguel, mais elle non plus ne mérite pas le nom de fleuve.

Cela ne veut pas dire que notre psalmiste a perdu la tête, cela veut seulement dire qu’il pense à autre chose, il pense à plus tard. A-t-il en tête la prophétie d’Ézéchiel que nous lisons ce dimanche en première lecture ? La description d’un Fleuve immense et merveilleux qui irriguerait définitivement et miraculeusement toute la région jusqu’à la mer Morte qui deviendrait vivante.

On trouve une évocation analogue et qui ressemble très fort à notre psaume chez le prophète Joël : « Le SEIGNEUR rugit de Sion, de Jérusalem il donne de la voix ; alors les cieux et la terre sont ébranlés, mais le SEIGNEUR est un abri pour son peuple, un refuge pour les Israélites… Ce jour-là une source jaillira de la Maison du SEIGNEUR et elle arrosera la vallée des Acacias (en Moab). » (Jl 4,16-18).

Évocation reprise beaucoup plus tard par le prophète Zacharie : « En ce jour-là des eaux vives sortiront de Jérusalem, moitié vers la mer orientale, moitié vers la mer occidentale. Il en sera ainsi l’été comme l’hiver. Alors le SEIGNEUR se montrera le roi de toute la terre. En ce jour-là le SEIGNEUR sera unique et son nom unique. » (Za 14,8).

L’ATTENTE DU JOUR DE DIEU

Elle est peut-être bien là la clé de ce psaume : toutes ses hyperboles sont l’anticipation de ce que la Bible appelle le « Jour de Dieu », le Jour de la victoire définitive de Dieu sur toutes les forces du Mal. D’où la tonalité guerrière dans les refrains, nous l’avons vu, mais aussi dans la dernière strophe : « Venez et voyez les actes du Seigneur ; comme il couvre de ruines la terre. Il détruit la guerre jusqu’au bout du monde, il casse les arcs, brise les lances, incendie les chars : (Il dit) « Arrêtez ! Sachez que je suis Dieu. Je domine les nations, je domine la terre. » Manière de dire « Dieu fait la guerre à la guerre ».

La domination de Dieu (ce que nous appelons le Règne de Dieu) sera enfin instaurée sur toute la terre, sur tous les peuples ; et surtout, surtout on verra la fin de toutes les guerres : c’est le rêve que caresse Israël depuis que sa cité sainte s’appelle « Jérusalem », ce qui veut dire « Ville de la Paix ».

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Complément

Pour certains commentateurs, le Fleuve évoqué à Jérusalem est la marée humaine qui traverse la ville lors des grandes processions.

Évangile

« Aussitôt l’homme fut guéri » (Jn 5, 1-16)

Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus !
Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu ;
rends-moi la joie d’être sauvé.
Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus ! (Ps 50, 12a.14a)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (5, 1-16).

1 À l’occasion d’une fête juive,
Jésus monta à Jérusalem.
2 Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis,
il existe une piscine qu’on appelle en hébreu Bethzatha.
Elle a cinq colonnades,
3 sous lesquelles étaient couchés une foule de malades,
aveugles, boiteux et impotents.
5 Il y avait là un homme qui était malade depuis trente-huit ans.
6 Jésus, le voyant couché là,
et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps,
lui dit :
« Veux-tu être guéri ? »
7 Le malade lui répondit :
« Seigneur, je n’ai personne
pour me plonger dans la piscine
au moment où l’eau bouillonne ;
et pendant que j’y vais,
un autre descend avant moi. »
8 Jésus lui dit :
« Lève-toi, prends ton brancard, et marche. »
9 Et aussitôt l’homme fut guéri.
Il prit son brancard : il marchait !
Or, ce jour-là était un jour de sabbat.
10 Les Juifs dirent donc à cet homme que Jésus avait remis sur pied :
« C’est le sabbat !
Il ne t’est pas permis de porter ton brancard. »
11 Il leur répliqua :
« Celui qui m’a guéri, c’est lui qui m’a dit :
“Prends ton brancard, et marche !” »
12 Ils l’interrogèrent :
« Quel est l’homme qui t’a dit :
“Prends ton brancard, et marche” ? »
13 Mais celui qui avait été rétabli
ne savait pas qui c’était ;
en effet, Jésus s’était éloigné,
car il y avait foule à cet endroit.

14 Plus tard, Jésus le retrouve dans le Temple et lui dit :
« Te voilà guéri.
Ne pèche plus,
il pourrait t’arriver quelque chose de pire. »
15 L’homme partit annoncer aux Juifs
que c’était Jésus qui l’avait guéri.
16 Et ceux-ci persécutaient Jésus
parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat.

Commentaires de l’Intelligence Artificielle (Gemini) :

Le lien entre ces trois textes (Ézéchiel 47, le Psaume 45 et Jean 5) est l’un des plus beaux parcours théologiques de la liturgie de Carême. Ils forment une progression sur le thème de l’eau vive qui guérit et sanctifie.
​Voici comment ces éléments s’articulent :
​1. La vision d’Ézéchiel (La source du Temple)
​Dans la première lecture (Ézéchiel 47, 1-12), le prophète voit de l’eau jaillir du côté droit du temple de Jérusalem.
​Le symbole : Cette eau devient un fleuve immense qui descend vers la mer Morte (une mer salée où rien ne vit) et l’assainit. Partout où passe ce fleuve, la vie renaît, les arbres poussent et les poissons se multiplient.
​Le message : C’est la promesse d’une grâce divine qui restaure la création entière.
​2. Le psaume 45 (Le fleuve qui réjouit la cité)
​Le psaume qui suit la lecture d’Ézéchiel reprend exactement cette image : « Le fleuve, ses bras réjouissent la ville de Dieu, la plus sainte des demeures du Très-Haut. »
​Le lien : Le psaume chante la sécurité de celui qui demeure près de cette eau. Même si la terre tremble, la présence de Dieu (symbolisée par ce courant d’eau paisible) apporte la paix et la stabilité. C’est le passage de la vision prophétique à la prière de confiance.
​3. L’évangile de Jean (La Piscine de Bethesda)
​Dans l’Évangile (Jean 5, 1-16), Jésus se trouve près d’une piscine à Jérusalem, appelée Bethesda, dont l’eau était censée guérir les malades lorsqu’elle « bouillonnait ».
​L’accomplissement : Jésus y rencontre un homme infirme depuis 38 ans qui ne peut pas atteindre l’eau. En le guérissant par sa seule parole, Jésus montre qu’Il est lui-même la source de la vie.
​Le passage du signe à la réalité : L’eau du Temple, d’Ézéchiel, et l’eau de la piscine de Bethesda ne sont que des images annonçant le Christ. C’est désormais de son côté ouvert (le « Nouveau Temple ») que coulera l’eau du baptême.

​Synthèse théologique
    Texte                        Élément                                                Effet
Ézéchiel 47            Eau du Temple              Assainit les eaux mortes et donne la vie.
Psaume 45             Bras du fleuve                     Réjouit et sécurise la Cité de Dieu.
    Jean 5              Jésus à Bethesda          Guérit l’homme là où l’eau rituelle échouait.

C’est pour cette raison que l’Église lit ces textes ensemble en Carême : ils préparent les catéchumènes et les fidèles au Baptême de la nuit de Pâques, où l’eau devient le signe de la vie éternelle donnée par le Christ.

Parcours de Carême : « La guérison qui vient du Christ« . Méditation de Victor, @lecathodeservice‬ , pour Cathoglad.

Homélie du jour à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde, à Montréal.

Homélie – « Parole et Évangile du jour », par MChrista.

Méditation du père Gilles.

Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine.

Homélie du père Roger Wawa pour Radio-Maria-RDC.

Homélie de la messe du jour à Notre-Dame-du-Laus.

Commentaires du frère Paul Adrien.

Homélie de la messe du jour à Lourdes.

Messe du jour à Notre-Dame-de-la-Garde, à Marseille

Commentaire de Thierry Jallas.

Comme d’habitude, j’essaie de faire le lien entre les Écritures et la DSÉ (Doctrine Sociale de l’Église), notamment le principe personnaliste. Pour rappel, une formulation de celui-ci se trouve à l’article 135 du Compendium (de la DSÉ) :
« L’homme ne peut tendre au bien que dans la liberté que Dieu lui a donnée comme signe sublime de son image. […] La dignité de l’homme exige donc de lui qu’il agisse selon un choix conscient et libre, mû et déterminé par une conviction personnelle et non sous le seul effet de poussées instinctives ou d’une contrainte extérieure. »

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Méditation d’Étienne Tarneaud . Je vous invite à vous abonner gratuitement à ses méditations sur WhatsApp en cliquant sur ce lien https://chat.whatsapp.com/Cw4mVvrplH83UXeOgEhIE2 ou en le contactant au 06 20 14 00 33, pour vous assurer d’en disposer tôt le jour-même, et complètement (y compris des chants qu’il serait trop lourd de publier ici).
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