Lectures du mardi de Pâques, commentées. 07 04 2026

« Marie Madeleine interroge les anges dans le tombeau », peint entre 1886 et 1894 par James Tissot (1836–1902).
Brooklyn Museum – Aquarelle, gouache sur graphite sur papier vélin gris.
Domaine public, via Wikimedia Commons.
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1ère lecture : « Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ » (Ac 2, 36-41)
« Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ » (Ac 2, 36-41).
Lecture du livre des Actes des Apôtres (2, 36-41).
Le jour de la Pentecôte, Pierre disait à la foule :
36 « Que toute la maison d’Israël le sache donc avec certitude :
Dieu l’a fait Seigneur et Christ,
ce Jésus que vous aviez crucifié. »
37 Les auditeurs furent touchés au cœur ;
ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres :
« Frères, que devons-nous faire ? »
38 Pierre leur répondit :
« Convertissez-vous,
et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ
pour le pardon de ses péchés ;
vous recevrez alors le don du Saint-Esprit.
39 Car la promesse est pour vous,
pour vos enfants
et pour tous ceux qui sont loin,
aussi nombreux que le Seigneur notre Dieu les appellera. »
40 Par bien d’autres paroles encore,
Pierre les adjurait et les exhortait en disant :
« Détournez-vous de cette génération tortueuse,
et vous serez sauvés. »
41 Alors, ceux qui avaient accueilli la parole de Pierre
furent baptisés.
Ce jour-là, environ trois mille personnes
se joignirent à eux.
Commentaires de Gemini (Intelligence Artificielle).
La lecture du Mardi de Pâques est tirée des Actes des Apôtres (Ac 2, 36-41). Elle constitue la conclusion du premier grand discours de saint Pierre après la Pentecôte. C’est un texte charnière qui décrit le passage de la proclamation de la foi à l’engagement concret des auditeurs.
Voici quelques points clés pour approfondir ce texte :
1. Le « Cœur Transpercé »
Le texte dit que les auditeurs eurent « le cœur transpercé » par les paroles de Pierre.
Analyse : Ce n’est pas une simple émotion passagère. En grec, le verbe suggère une piqûre vive, un choc spirituel. C’est le moment où la Parole de Dieu brise les résistances intérieures.
Leçon : Cela montre que la foi ne naît pas d’une démonstration logique, mais d’une rencontre qui bouleverse l’intime.
2. La question existentielle : « Que devons-nous faire ? »
C’est la question fondamentale de celui qui se convertit. Pierre n’appelle pas à un sentiment, mais à une action en deux étapes :
Se convertir (Repentance) : En grec, metanoia, qui signifie « changer de regard » ou « changer de mentalité ». Il s’agit de se détourner d’une vie centrée sur soi pour se tourner vers Dieu.
Le Baptême : Le signe extérieur et sacramentel de cette conversion intérieure.
3. Le Don du Saint-Esprit
Pierre ne promet pas seulement le pardon des péchés, il promet le don de l’Esprit Saint.
Dans la théologie des Actes, le pardon est une purification (effacer le passé), tandis que le don de l’Esprit est une dynamisation (ouvrir l’avenir). C’est ce qui permet aux nouveaux croyants de vivre selon l’Évangile.
4. L’Universalité de la Promesse
« La promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont loin… »
C’est une affirmation révolutionnaire pour l’époque. La grâce de la Résurrection n’est pas réservée à un petit groupe de témoins oculaires ou au peuple d’Israël seul ; elle traverse les générations (« vos enfants ») et les frontières géographiques ou culturelles (« ceux qui sont loin »).
Structure du Kérygme (Proclamation de la foi).
Le passage du mardi de Pâques illustre parfaitement le schéma de la prédication apostolique :
Étape Action
Annonce « Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous avez crucifié. »
Réaction Le cœur est transpercé.
Réponse Conversion et Baptême.
Promesse Réception du Saint-Esprit.
Pourquoi cette lecture le mardi de Pâques ?
Alors que le dimanche et le lundi sont centrés sur l’événement de la Résurrection elle-même, le mardi commence à poser la question des conséquences pour nous. Le Christ est ressuscité, certes, mais comment cela change-t-il ma vie aujourd’hui ? La réponse de Pierre est sans équivoque : par un changement de direction radical.
Psaume : Toute la terre, Seigneur, est remplie de ton amour. Psaume 32 (33), 4-5, 18-19, 20.22
PSAUME
Psaume 32 (33), 4-5, 18-19, 20.22
R/ Toute la terre, Seigneur,
est remplie de ton amour.
ou : Alléluia ! (cf. 32, 5b)
4 Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ;
il est fidèle en tout ce qu’il fait.
5 Il aime le bon droit et la justice ;
la terre est remplie de son amour.
18 Dieu veille sur ceux qui le craignent,
qui mettent leur espoir en son amour,
19 pour les délivrer de la mort,
les garder en vie aux jours de famine.
20 Nous attendons notre vie du Seigneur :
il est pour nous un appui, un bouclier.
22 Que ton amour, Seigneur, soit sur nous
comme notre espoir est en toi !
Commentaires de Marie-Noëlle Thabut, bibliste, à l’occasion du 2e dimanche de Carême, année A.
Ce jour-là, le passage lu est identique à celui d’aujourd’hui.
N.B. : on pourrait lire aussi les commentaires de la solennité de la Sainte-Trinité, année B, où l’extrait lu est le même qu’aujourd’hui, complété par les versets 6 et 9.
UN CARÊME À L’IMAGE D’ADAM OU À L’IMAGE D’ABRAHAM ?
Nous avons entendu trois fois le mot « amour » dans ces quelques versets ; et cette insistance répond fort bien à notre première lecture de ce dimanche : Abraham est le premier de toute l’histoire humaine à avoir découvert que Dieu est amour et qu’il forme pour l’humanité des projets de bonheur. Encore fallait-il croire à cette révélation extraordinaire. Et Abraham a cru, il a accepté de faire confiance, simplement, aux paroles d’avenir que Dieu lui annonçait. Un vieillard sans enfant, pourtant, aurait eu toutes les bonnes raisons de douter de cette promesse invraisemblable de Dieu. Rappelons-nous le texte de notre première lecture : Dieu lui dit « Quitte ton pays… je ferai de toi une grande nation. » Et le texte de la Genèse conclut : « Abram s’en alla comme le SEIGNEUR le lui avait dit. »
Bel exemple pour nous en début de Carême : il faudrait croire en toutes circonstances que Dieu fait des projets de bonheur sur nous. C’était bien le sens de la phrase qui a été prononcée sur nous le mercredi des Cendres : « Convertissez-vous et croyez à l’évangile (ou à la Bonne Nouvelle) » : ce qui signifie : « Se convertir, c’est croire une fois pour toutes que la Nouvelle est Bonne ; que Dieu est Amour ». Jérémie disait de la part de Dieu : « Moi, je connais les pensées que je forme à votre sujet – oracle du SEIGNEUR -, pensées de paix et non de malheur, pour vous donner un avenir et une espérance. » (Jr 29,11).
Et ainsi, nos deux premiers dimanches de Carême nous invitent à un choix : pour le premier dimanche de Carême, nous avons relu dans le livre de la Genèse l’histoire d’Adam, c’est-à-dire l’homme qui soupçonne Dieu ; devant une interdiction (celle de manger du fruit d’un arbre) interdiction qui est seulement une mise en garde, l’homme qui ne croit pas résolument à l’amour de Dieu imagine que Dieu pourrait avoir des mauvaises intentions sur l’homme, et peut-être même qu’il pourrait être jaloux ! Ce sont les insinuations du serpent, ce qui veut bien dire que c’est du poison.
Pour ce deuxième dimanche de Carême, au contraire, nous lisons l’histoire d’Abraham, le croyant. Un peu plus loin, le livre de la Genèse dit de lui : « Abram eut foi dans le SEIGNEUR et le SEIGNEUR estima qu’il était juste. » Et, pour nous aider à prendre le même chemin qu’Abraham, ce psaume vient nous suggérer les mots de la confiance : « Dieu veille sur ceux qui le craignent, qui mettent leur espoir en son amour, pour les délivrer de la mort… La terre est remplie de son amour »… et vous avez remarqué au passage : l’expression « ceux qui le craignent » est expliquée à la ligne suivante : ce sont ceux qui « mettent leur espoir en son amour »… on est loin de la peur, c’est même tout le contraire !
Tout au long de son histoire, le peuple élu a oscillé d’une attitude à l’autre : tantôt confiant, sûr de son Dieu, conscient que son bonheur était au bout de l’observance fidèle des commandements, parce que si Dieu a donné la Loi, c’est pour le bonheur de l’homme… « Oui, elle est droite la Parole du SEIGNEUR » ; tantôt au contraire, le peuple était en révolte, attiré par des idoles : à quoi bon être fidèle à ce Dieu et à ses commandements ? C’est bien exigeant et au nom de quoi faudrait-il obéir ? Qui nous dit que c’est le bonheur assuré ? On veut être libres et faire tout ce qu’on veut… n’obéir qu’à soi-même.
Celui qui a composé ce psaume connaît les oscillations de son peuple, il l’invite à se retremper dans la certitude de la foi, seule susceptible de construire du bonheur durable ; cette certitude de la foi, elle est assise sur une expérience de plusieurs siècles. On peut dire, parce qu’on en a eu de nombreuses preuves, que « Dieu est fidèle en tout ce qu’il fait » ; et, ici, l’expression « ce qu’il fait » est beaucoup plus forte qu’en français ; le « faire » de Dieu, c’est son œuvre, son entreprise de libération de son peuple.
LA FOI D’ISRAËL EST AFFAIRE D’EXPÉRIENCE
Réellement, c’est d’expérience que le peuple élu peut dire : « Dieu veille sur ceux qui le craignent, qui mettent leur espoir en son amour » car Dieu a veillé sur eux comme un père sur ses fils, comme le dit le Livre du Deutéronome, en parlant de la traversée du désert, après la libération d’Égypte. Le psalmiste continue : « Pour les délivrer de la mort, les garder en vie aux jours de famine » ; là encore, c’est l’expérience qui parle ; jamais on n’aurait survécu à la traversée de la Mer si le Seigneur ne s’en était mêlé ; on n’aurait pas non plus survécu à l’épreuve du désert… Quand on affirme « il les délivre de la mort » on ne parle évidemment pas de la mort biologique ; mais il faut savoir qu’à l’époque où ce psaume est composé, la mort individuelle n’est pas considérée comme un drame ; car ce qui compte, c’est la survie du peuple ; or on en est sûrs, Dieu fera survivre son peuple quoi qu’il arrive ; à tout moment, et particulièrement dans l’épreuve, Dieu accompagne son peuple et « le délivre de la mort » ; quant à l’expression « jours de famine », elle est certainement une allusion à la manne que Dieu a fait tomber à point nommé pendant l’Exode, quand la faim devenait menaçante…
Cette expérience de la sollicitude de Dieu, tout le peuple croyant peut en témoigner à toutes les époques ; et quand on chante « Dieu est fidèle en tout ce qu’il fait », on redit tout simplement le nom du « Dieu de tendresse et de fidélité » qui s’est révélé à Moïse (Ex 34,6).
La fin est une prière de confiance : « que ton amour soit sur nous… comme notre espoir est en toi » et on connaît bien le sens du subjonctif : ce n’est pas l’expression d’un doute ou d’une incertitude « Son amour est toujours sur nous ! » Mais c’est une invitation pour le croyant à s’offrir à cet amour. La dimension d’attente est très forte dans les derniers versets : « Nous attendons notre vie du SEIGNEUR : il est pour nous un appui, un bouclier. » Sous-entendu « et lui seul » : c’est-à-dire, résolument, nous ne mettrons notre confiance qu’en lui. C’est dans cette confiance que le croyant puise sa force : non, pas SA force mais celle que Dieu lui donne.
Évangile : « “J’ai vu le Seigneur !”, et elle raconta ce qu’il lui avait dit » (Jn 20, 11-18)
« “J’ai vu le Seigneur !”, et elle raconta ce qu’il lui avait dit » (Jn 20, 18).
Alléluia. Alléluia.
Voici le jour que fit le Seigneur,
qu’il soit pour nous jour de fête et de joie !
Alléluia. (Ps 117, 24)
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (20, 11-18).
En ce temps-là,
11 Marie Madeleine se tenait près du tombeau,
au-dehors, tout en pleurs.
Et en pleurant,
elle se pencha vers le tombeau.
12 Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc,
assis l’un à la tête et l’autre aux pieds,
à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus.
13 Ils lui demandent :
« Femme, pourquoi pleures-tu ? »
Elle leur répond :
« On a enlevé mon Seigneur,
et je ne sais pas où on l’a déposé. »
14 Ayant dit cela, elle se retourna ;
elle aperçoit Jésus qui se tenait là,
mais elle ne savait pas que c’était Jésus.
15 Jésus lui dit :
« Femme, pourquoi pleures-tu ?
Qui cherches-tu ? »
Le prenant pour le jardinier, elle lui répond :
« Si c’est toi qui l’as emporté,
dis-moi où tu l’as déposé,
et moi, j’irai le prendre. »
16 Jésus lui dit alors :
« Marie ! »
S’étant retournée, elle lui dit en hébreu :
« Rabbouni ! »,
c’est-à-dire : Maître.
17 Jésus reprend :
« Ne me retiens pas,
car je ne suis pas encore monté vers le Père.
Va trouver mes frères pour leur dire
que je monte vers mon Père et votre Père,
vers mon Dieu et votre Dieu. »
18 Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples :
« J’ai vu le Seigneur ! »,
et elle raconta ce qu’il lui avait dit.
Commentaires de Gemini (Intelligence Artificielle).
Le texte de ce mardi de Pâques est l’un des passages les plus bouleversants et les plus personnels des Évangiles : la rencontre entre Jésus ressuscité et Marie-Madeleine (Jean 20, 11-18).
Voici quelques pistes de commentaire pour nourrir votre réflexion :
1. Du deuil à la reconnaissance : « Pourquoi pleures-tu ? »
Au début du récit, Marie est enfermée dans sa douleur. Elle regarde vers le passé (le tombeau, le corps absent).
L’aveuglement : Elle voit les anges, et même Jésus, mais elle ne les « reconnaît » pas. Pour elle, Jésus est un objet qu’on a « enlevé ».
Le retournement : Le basculement ne se fait pas par la vue, mais par l’ouïe. C’est quand Jésus l’appelle par son nom, « Marie », qu’elle se retourne. Cela illustre la parole du Bon Pasteur : « Il appelle ses brebis chacune par son nom et elles écoutent sa voix » (Jn 10, 3).
2. Le « Noli me tangere » (Ne me retiens pas).
C’est le passage le plus mystérieux du texte. Jésus demande à Marie de ne pas le retenir (Jn 20, 17).
Changement de relation : Jésus n’est pas simplement « revenu à la vie » (comme Lazare) pour reprendre sa vie d’avant. Il est dans une condition nouvelle.
Une présence universelle : En demandant à Marie de le lâcher, il lui apprend qu’il ne sera plus présent par le toucher physique, mais par la foi et par l’Esprit. Il ne s’appartient plus à lui-même, il appartient à tous.
3. Marie-Madeleine : « L’Apôtre des Apôtres ».
Ce texte consacre Marie-Madeleine comme la première messagère de la Résurrection.
La mission : Jésus lui donne un ordre de mission : « Va trouver mes frères ».
La nouvelle fraternité : Notez que Jésus dit « mes frères » et « mon Père et votre Père ». Par sa résurrection, les disciples deviennent pleinement fils et filles de Dieu. La barrière est rompue.
Une note de spiritualité.
Ce passage nous invite à nous demander : « Qu’est-ce que je cherche au tombeau ? » Souvent, nous cherchons Dieu dans nos souvenirs ou dans nos idées préconçues, alors qu’il se tient derrière nous, vivant, et nous appelle par notre prénom dans le jardin de notre vie quotidienne.
L’image forte : Le passage de la tristesse des larmes à la joie de la course missionnaire. Marie ne reste pas au jardin ; elle court dire : « J’ai vu le Seigneur ! »
Autres commentaires, homélies, méditations, prédications, etc.
Homélie / étude biblique du père Julien Fleuy, du diocèse de Marseille, pour Culture-Bible.
Commentaire de saint Maxime de Turin, dans Évangile-et-Parole-du-Jour, pour Cathoglad.
Homélie de Mgr Michel Aupetit.
Commentaires du père Hervé-Marie Hignard.
Homélie du frère Thibaut du Pontavice, dans l’église de Cancale, le
Homélie du frère Thibaut du Pontavice à la paroisse Sainte-Jeanne-d’Arc de Rennes le
Homélie du père Léonard Katchekpele pour « Prêtre ! Et alors ? »
Homélie de , pour le Jour-du-Seigneur, le
Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine.
Homélie prononcée par le père Achille José Bessala Nkomo FM, pour Magnificat-TV.
Commentaires de Parole-et-Évangile-du-Jour, sur la chaîne chrétienne Media-Christa.
Méditation du père Roger Wawa, pour Radio-Maria RDC.
Homélie du père Gilles.
Homélie du frère Antoine du Désert (Prieuré Sainte Marie – les Jaumes).
Commentaires de padre Joseph.
Homélie de à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde, à Montréal, le.
Homélie de , à la grotte de Massabielle, à Lourdes, le .
Homélie du père , à Notre-Dame du Laus.
Homélie de à Notre-Dame-de-la-Garde (Marseille).
Homélie du père Sylvestre Beladjolo, FM, des Franciscains-de-Marie, pour Magnificat-TV, le .
Méditation d’Étienne Tarneaud . Je vous invite à vous abonner gratuitement à ses méditations sur WhatsApp en cliquant sur ce lien https://chat.whatsapp.com/Cw4mVvrplH83UXeOgEhIE2 ou en le contactant au 06 20 14 00 33, pour vous assurer d’en disposer tôt le jour-même, et complètement (y compris des chants qu’il serait trop lourd de publier ici). Voici une courte vidéo dans laquelle il se présente, parle de ses activités et des spectacles qu’il propose dans toute la France pour raconter la Bible aux enfants.
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Commentaire de Thierry Jallas.
Comme d’habitude, j’essaie de faire le lien entre les Écritures et la DSÉ (Doctrine Sociale de l’Église), notamment le principe personnaliste. Pour rappel, une formulation de celui-ci se trouve à l’article 135 du Compendium (de la DSÉ) :
« L’homme ne peut tendre au bien que dans la liberté que Dieu lui a donnée comme signe sublime de son image. […] La dignité de l’homme exige donc de lui qu’il agisse selon un choix conscient et libre, mû et déterminé par une conviction personnelle et non sous le seul effet de poussées instinctives ou d’une contrainte extérieure. »
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