« Points communs entre SIDA, H1N1 et Covid-19 » : Jean-Jacques Crèvecœur interrogé par Jérémie Mercier.

Dans cette série de vidéos, mon souhait est de contribuer à éveiller ou éclairer les consciences, conformément au principe personnaliste (« La dignité de l’homme exige de lui qu’il agisse selon un choix conscient et libre… »). Non pas en prétendant connaître la vérité sur quelque sujet que ce soit ou avoir mangé de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Mais plutôt en relayant des opinions divergeant de la « pensée dominante », permettant à chacun de se forger sa propre opinion. Je me permettrai de donner mon opinion
- parfois, sur les points de vue présentés dans les vidéos ;
- le plus souvent possible, sur le lien que je vois entre les points de vue des uns et des autres, d’une part, et la révélation biblique + la DSÉ, d’autre part.
Je rappelle que mon opinion n’engage que moi et que je respecte inconditionnellement les opinions divergentes et ceux qui les portent.
Thierry Jallas
Président de Syndicatho.
Je trouve le point de vue de Jean-Jacques Crèvecœur, comme souvent, très intéressant, en ce sens qu’il s’écarte nettement du discours dominant et donne ainsi matière à réflexion. Je suis bien évidemment incompétent et incapable de prouver qu’il ait tort ou raison et je me garde donc d’émettre le moindre jugement à ce sujet. Une opinion que je souhaite exprimer ici est qu’il ne me semble pas impossible que des grands noms dans le domaine de la santé aient pu (comme Jenner ou Pasteur) ou puissent encore (comme de grands laboratoires pharmaceutiques) corrompre les dirigeants politiques.
Je trouve que la Doctrine Sociale de l’Église éclaire les consciences dans ce domaine : elle permet de comprendre que la corruption n’est pas le fait « d’hommes mauvais » (que ce soient les politiques corrompus ou les riches corrupteurs), mais d’hommes asservis à leur soif de pouvoir, d’argent, d’honneurs, etc. J’invite chacun
- non pas à juger ces personnes, mais à vouloir les libérer de leurs addictions ;
- à se libérer de la croyance que les dirigeants politiques, de façon générale, cherchent avant tout à servir la population (à mon avis, la plupart d’entre eux a pour principale préoccupation de prendre le pouvoir, puis de le conserver) ;
- à comprendre que ce qui rend possible, voire inévitable, la corruption, est que lesdits dirigeants politiques se voient reconnus légitimes, par la population, à recourir à la contrainte. Sans cela, les riches n’auraient aucun intérêt à corrompre le pouvoir politique, je crois.
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