« La liberté pour célébrer la fête nationale », par Me Jean-Philippe Delsol

14 juillet 2021 : liberté, égalité, fraternité - Crédit photo : Jeanne Menjoulet chez Visualhunt.com Je m’associe au vœu formulé par Maître Jean-Philippe Delsol, président de l’IREF, dans un article publié hier, 13 juillet 2025, et dans lequel il évoque la récente Université d’été des libéraux, consacrée à un thème qui m’est cher : le bien commun.
Le bien des individus contribue au Bien commun
Défendre la liberté tous les jours
Je me permets d’ajouter un commentaire personnel : je regrette que Jean-Philippe Delsol, que je crois être un chrétien convaincu, ne s’appuie pas, comme la plupart des libéraux, sur la Doctrine Sociale de l’Église. Celle-ci éclaire remarquablement, je crois (j’insiste sur le fait qu’il s’agit ici de ma simple opinion, et non pas d’un jugement de ma part), la question de la liberté et du bien commun. Par exemple :
- » le respect des frontières et l’immigration dont le contrôle, selon Randy Barnett, n’est pas nécessairement contraire au respect de la liberté ». C’est par la contrainte étatique, et donc au mépris de la liberté des citoyens, que les frontières ont été définies, que le contrôle des frontières est mis en place et financé. Or la DSÉ dispose que « Tous les hommes doivent être soustraits à toute contrainte de la part tant des individus que des groupes sociaux et de quelque pouvoir humain que ce soit. » (Compendium, article 155).
- « l’erreur que serait (qu’est déjà !) l’harmonisation fiscale » : tout impôt et, plus largement, tout prélèvement obligatoire repose sur la contrainte étatique, incompatible (comme vu plus haut) avec le principe personnaliste.
- « avant un dîner marqué par un soutien aux combattants ukrainiens » : les combattants ukrainiens, tout comme les combattants russes, iraniens, palestiniens, israéliens, etc., sont financés et souvent enrôlés par la contrainte étatique, incompatible avec la DSÉ. En tant que représentant de Syndicatho, j’invite tous les combattants précités et leurs familles, ainsi que leurs victimes civiles, à remettre en question la légitimité de la contrainte étatique dont ils sont victimes.
Thierry Jallas
Président de Syndicatho
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