« Comment l’élite nous contrôle » – Interview de Jean-Jacques Crèvecœur, sur Nexus.
Thierry JALLAS
Communication respectueuse Contrainte psychologique La DSÉ éclaire l'actualité Revue de presse
6 février 2026
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J’ai été très intéressé par cette vidéo publiée le 27 septembre 2025 sur la chaîne YouTube du magazine Nexus. J’apprécie cette chaîne et invite chacun à la soutenir. Je trouve qu’elle me permet de découvrir, sur différents sujets, des points de vue sortant de l’ordinaire et ainsi d’éclairer ma conscience, conformément au principe personnaliste. Cela ne signifie pas que je prenne pour argent comptant les informations fournies par ses invités, ou que j’approuve systématiquement leurs opinions ; cela veut dire que ces informations et ces opinions alimentent ma réflexion.
Thierry JALLAS
Président de Syndicatho
Voici cette vidéo, précédée de commentaires de ma part.
- Je vois que sur sa chaîne privée, Jean-Jacques Crèvecœur présente sa vocation : « Mettre ma vie au service de l’autonomie, la conscience et le respect, telle est ma vocation… ». Je trouve que cette vocation est en concordance avec le principe personnaliste et correspond bien à celle de Syndicatho.
- Je regrette que les opinions de l’invité et de l’interviewer soient souvent exprimées , non pas sous forme d’opinions personnelles, mais sous forme de jugements, c’est-à-dire d’opinions déguisées en vérités incontestables. Cela commence dès la première phrase de la vidéo : « C’est Carnegie qui a dit à Rockefeller… ». J’aurais préféré, par exemple, une formulation comme « J’ai appris, via X ou Y, que Carnegie a dit à Rockefeller… », utilisant des « messages-JE » (à la première personne du singulier). Certes, je comprends qu’utiliser systématiquement une telle formulation serait trop lourd. C’est pourquoi je recommande de prévenir les auditeurs dès le début de l’interview. Par exemple : « Je vais exprimer le plus explicitement possible ma réalité (ce que je pense, crois, ressens, imagine, sais, vois, redoute, espère, imagine, etc.). Je prie les auditeurs d’avoir à l’esprit que, pour alléger mes propos, j’omettrai parfois de débuter mes phrases par « Je pense que », « Je crois que », etc. » Pourquoi est-ce important à mes yeux ? Parce que je crois que les jugements sont une forme de contrainte psychologique, le plus souvent inconsciente et pétrie de bonnes intentions, exercée sur autrui, pour l’amener à considérer que nous connaissons la vérité et qu’il n’a pas à mettre en doute nos propos. Je crois que les dirigeants politiques, notamment, utilisent presque systématiquement les jugements pour justifier leurs décisions coercitives (ex : « Nous sommes en guerre »).
- Je ne sais pas si Jean-Jacques Crèvecœur dit vrai, mais, si c’était le cas, cela expliquerait, à mes yeux, de nombreux évènements ou situations « déroutants ».

