Lectures du samedi de la 6e semaine du temps ordinaire, année paire. 21 02 2026
« Jésus appelle le publicain Lévi« , vers 1900.
Extrait du livre « La vie de Jésus » (80 illustrations), de William Brassey Hole (1846–1917), artiste, illustrateur, aquafortiste et graveur britannique.
Domaine public, via Wikimedia Commons.
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Première lecture
« Si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires, ta lumière se lèvera dans les ténèbres » (Is 58, 9b-14)
Lecture du livre du prophète Isaïe (58, 9b-14).
Ainsi parle le Seigneur :
9b Si tu fais disparaître de chez toi
le joug, le geste accusateur, la parole malfaisante,
10 si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires,
et si tu combles les désirs du malheureux,
ta lumière se lèvera dans les ténèbres
et ton obscurité sera lumière de midi.
11 Le Seigneur sera toujours ton guide.
En plein désert, il comblera tes désirs
et te rendra vigueur.
Tu seras comme un jardin bien irrigué,
comme une source où les eaux ne manquent jamais.
12 Tu rebâtiras les ruines anciennes,
tu restaureras les fondations séculaires.
On t’appellera : « Celui qui répare les brèches »,
« Celui qui remet en service les chemins ».
13 Si tu t’abstiens de voyager le jour du sabbat,
de traiter tes affaires pendant mon jour saint,
si tu nommes « délices » le sabbat
et déclares « glorieux » le jour saint du Seigneur,
si tu le glorifies, en évitant
démarches, affaires et pourparlers,
14 alors tu trouveras tes délices dans le Seigneur ;
je te ferai chevaucher sur les hauteurs du pays,
je te donnerai pour vivre l’héritage de Jacob ton père.
Oui, la bouche du Seigneur a parlé.
Commentaires de Marie-Noëlle Thabut à l’occasion du 5e dimanche ordinaire, année A. Ce jour-là, le passage d’Isaïe qui est lu (Is 48, 7-10) comporte les versets 9b à 10 en commun avec le texte d’aujourd’hui.
* * * *
Ainsi parle le SEIGNEUR :
7 Partage ton pain avec celui qui a faim,
accueille chez toi les pauvres sans abri,
couvre celui que tu verras sans vêtement,
ne te dérobe pas à ton semblable.
8 Alors ta lumière jaillira comme l’aurore,
et tes forces reviendront vite.
Devant toi marchera ta justice,
et la gloire du SEIGNEUR fermera la marche.
9 Alors, si tu appelles, le SEIGNEUR répondra ;
si tu cries, il dira : « Me voici. »
Si tu fais disparaître de chez toi
le joug, le geste accusateur, la parole malfaisante,
10 si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires,
et si tu combles les désirs du malheureux,
ta lumière se lèvera dans les ténèbres
et ton obscurité sera lumière de midi.
Commentaires écrits de Marie-Noëlle Thabut, bibliste.
LE CULTE QUI PLAIT À DIEU N’EST PAS CE QUE VOUS CROYEZ
À première vue, on pourrait prendre ce texte pour une belle leçon de morale et ce ne serait déjà pas si mal ! Mais, en fait, il s’agit de bien autre chose : je vous rappelle le contexte ; nous sommes à la fin du sixième siècle avant J.-C. ; le retour d’Exil est chose faite, mais il reste encore bien des séquelles de cette période terrible ; puisque, un peu plus bas, le même prophète parle des « dévastations du passé » et des ruines à relever.
La pratique religieuse s’est remise en place à Jérusalem et, de bonne foi, on s’efforce de plaire à Dieu. Mais notre prophète est ici chargé de délivrer un message un peu délicat : oui, vous voulez plaire à Dieu, c’est une affaire entendue, seulement voilà : le culte qui plaît à Dieu n’est pas ce que vous croyez ; et le prophète leur adresse de lourds reproches : vous cherchez à vous faire bien voir de Dieu par des jeûnes spectaculaires parce que vous voulez vous attirer ses bonnes grâces, mais pendant ce temps vous n’êtes que disputes, querelles, brutalités, appât du gain.
Voici ce que dit Isaïe, quelques lignes avant notre texte d’aujourd’hui : « Oui, mais le jour où vous jeûnez, vous savez bien faire vos affaires, et vous traitez durement ceux qui peinent pour vous. Votre jeûne se passe en disputes et querelles, en coups de poing sauvages. Ce n’est pas en jeûnant comme vous le faites aujourd’hui que vous ferez entendre là-haut votre voix. Est-ce là le jeûne qui me plaît, un jour où l’homme se rabaisse ? S’agit-il de courber la tête comme un roseau, de coucher sur le sac et la cendre ? Appelles-tu cela un jeûne, un jour agréable au SEIGNEUR ? » (58,3-5).
Cela nous vaut, dans notre première lecture de ce dimanche, l’un des textes les plus percutants de l’Ancien Testament ! Dommage que nous ne le lisions pas plus souvent ! Car il bouscule nos idées sur Dieu et sur la religion : nous avons là la réponse à l’une de nos grandes questions : « Qu’est-ce que Dieu attend de nous ? » Et, en fait de réponse, on ne peut pas être plus clair !
En quelques lignes, tout est dit ; mais comme toujours, quand un texte est très dense, on peut se dire qu’il a été longuement travaillé : c’est bien le cas ici, pour ce passage d’Isaïe. Car ces quelques lignes sont l’aboutissement de toute l’œuvre des prophètes. Depuis des siècles, en Israël, et pas seulement depuis l’Exil, depuis Abraham, c’est-à-dire à peu près 1850 ans av. J.C., on cherche à faire ce qui plaît à Dieu. On a tout essayé : les sacrifices humains, d’abord, mais Dieu a tout de suite fait savoir qu’avec lui, le Dieu des vivants, il ne pouvait pas en être question ; alors on a continué à offrir des sacrifices, mais d’animaux seulement ; et puis il y a eu, comme dans toutes les religions, des jeûnes, des offrandes de toute sorte, des prières.
Tout au long de ce lent développement de la foi d’Israël, les prophètes appelaient le peuple à ne pas se contenter du culte mais à vivre l’Alliance au quotidien. Et c’est bien le sens de ce passage. Le prophète commence par dire (juste avant notre texte de ce dimanche) : « Le jeûne qui me plaît, n’est-ce pas ceci : faire tomber les chaînes injustes, délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs ? » Si je comprends bien, aux yeux de Dieu, tout geste qui vise à libérer nos frères vaut mieux que le jeûne le plus courageux.
LÀ OU IL Y A DE L’AMOUR, LÀ EST DIEU
Puis vient le passage que nous avons entendu tout à l’heure qui nous propose des gestes de partage : nourrir l’affamé, et désaltérer l’assoiffé, recueillir le malheureux sans abri, vêtir celui qui a froid, combler le désir des malheureux… en un mot secourir toutes les souffrances que nous rencontrons.
Je vous propose trois remarques : premièrement, les gestes de libération, les gestes de partage qu’Isaïe nous recommande sont tout simplement l’imitation de l’œuvre de Dieu lui-même ; Israël a expérimenté bien souvent l’action du Dieu libérateur et la compassion du Dieu miséricordieux ; et ce qui lui est demandé, c’est de faire les mêmes gestes à son tour. Décidément, l’homme est vraiment fait pour être l’image de Dieu ! Et si l’on en croit les prophètes, notre attitude envers les autres est le meilleur thermomètre de notre attitude envers Dieu.
Deuxièmement, alors on ne s’étonne pas qu’Isaïe puisse promettre : « la gloire du SEIGNEUR t’accompagnera » (« la gloire du SEIGNEUR », c’est-à-dire le rayonnement de sa présence) sous-entendu « Si tu combles les désirs des malheureux » ; ce n’est pas une récompense ! C’est beaucoup mieux que cela : c’est une réalité… car, réellement, quand nous agissons à la manière de Dieu par des actes qui libèrent, qui rassurent, qui encouragent, qui adoucissent les épreuves de toute sorte, alors il nous est donné de refléter un peu pour eux la lumière de Dieu. Et vous avez remarqué l’insistance d’Isaïe sur la lumière : « Alors ta lumière jaillira comme l’aurore… ta lumière se lèvera dans les ténèbres, ton obscurité sera (comme la) lumière de midi ». Bien sûr, puisqu’il s’agit de la lumière même de Dieu. Pour le dire autrement, Isaïe nous dit « Quand tu donnes, tu reflètes la présence de Dieu. » Une fois de plus on peut rappeler cette superbe phrase de la tradition chrétienne « Là où il y a de l’amour, là est Dieu ».
Troisièmement, tout acte de justice, de libération, de partage est un pas vers le Royaume de Dieu : puisque, justement, ce Royaume que tout l’Ancien Testament attend est le lieu de la justice et de l’amour ; c’est bien le sens de l’évangile des Béatitudes (que nous avons lu dimanche dernier), dans lequel Jésus nous dit que le Royaume est construit au jour le jour par les doux, les purs, les pacifiques, les assoiffés de justice et de miséricorde.
Psaume
Psaume 85 (86), 1-2, 3-4, 5-6
R/ Montre-moi ton chemin, Seigneur,
que je marche suivant ta vérité. (Ps 85, 11a)
1 Écoute, Seigneur, réponds-moi,
car je suis pauvre et malheureux.
2 Veille sur moi qui suis fidèle, ô mon Dieu,
sauve ton serviteur qui s’appuie sur toi.
3 Prends pitié de moi, Seigneur,
toi que j’appelle chaque jour.
4 Seigneur, réjouis ton serviteur :
vers toi, j’élève mon âme !
5 Toi qui es bon et qui pardonnes,
plein d’amour pour tous ceux qui t’appellent,
6 écoute ma prière, Seigneur,
entends ma voix qui te supplie.
Commentaires de Marie-Noëlle Thabut à l’occasion du 16e dimanche du temps ordinaire, année A. Ce jour-là, l’extrait lu (5-6, 9-10, 15-16a) de ce même psaume comporte les versets 5 et 6 en commun avec l’extrait d’aujourd’hui.
* * * * *
5 Toi qui es bon et qui pardonnes,
plein d’amour pour tous ceux qui t’appellent,
6 écoute ma prière, Seigneur,
entends ma voix qui te supplie.
9 Toutes les nations que tu as faites
viendront se prosterner devant toi,
10 car tu es grand et tu fais des merveilles,
toi Dieu, le seul.
15 Toi, Seigneur, Dieu de tendresse et de pitié,
lent à la colère, plein d’amour et de vérité !
16 Regarde vers moi,
prends pitié de moi.
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DIEU DE TENDRESSE ET DE PITIÉ
La première lecture de ce dimanche est extraite du livre de la Sagesse : l’auteur s’émerveille à la fois de la grandeur et de la tendresse de Dieu ; et il dit que l’une explique l’autre : si Dieu est indulgent avec l’homme, c’est précisément parce qu’il est tout-puissant. « Toi, Seigneur, qui disposes de la force, tu juges avec indulgence… Ta domination sur toute chose te permet d’épargner toute chose. »
On retrouve bien ce double accent dans le psaume d’aujourd’hui : la première et la troisième strophes que nous avons entendues développent le thème de l’indulgence, la deuxième strophe dit la grandeur de Dieu. Je les reprends partiellement : première strophe sur l’indulgence de Dieu : « Toi qui es bon et qui pardonnes, plein d’amour pour ceux qui t’appellent », troisième strophe sur le même ton : « Toi, Seigneur, Dieu de tendresse et de pitié, lent à la colère, plein d’amour et de vérité » ; deuxième strophe sur la grandeur de Dieu : « Tu es grand et tu fais des merveilles, toi Dieu, le seul. »
Je les reprends maintenant une à une. Je commence par la troisième qui évoque d’emblée pour nous une phrase célèbre : « Toi, Seigneur, Dieu de tendresse et de pitié, lent à la colère, plein d’amour et de vérité ! Regarde vers moi, prends pitié de moi. » La première phrase de cette strophe est l’une des grandes révélations de Dieu à Moïse au Sinaï. Je vous la rappelle : « Le SEIGNEUR passa devant Moïse et proclama : Le SEIGNEUR, le SEIGNEUR, Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d’amour et de vérité. » (Ex 34,6). Or cette révélation de la miséricorde de Dieu intervenait au meilleur moment qui soit : c’était immédiatement après l’épisode du veau d’or ! Moïse était entré dans une grande colère et avait jeté par terre les tables de la Loi que Dieu venait de lui donner. C’est donc le signe de l’Alliance qui était détruit par Moïse lui-même, après que l’Alliance elle-même ait été profanée par le peuple qui s’était fabriqué une idole, le veau en or.
Dieu, lui, ne renie pas l’Alliance pour autant, il dit à Moïse : taille deux nouvelles plaques de pierre qui seront les tables de la Loi. J’écrirai sur ces nouvelles tables les mêmes paroles que sur les premières tables. Voilà bien une preuve de sa miséricorde. Et c’est à ce moment précis qu’il dit à Moïse cette phrase : « Le SEIGNEUR, le SEIGNEUR, Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d’amour et de vérité. »
Et comment Moïse a-t-il réagi ? Il a pris Dieu au mot, si j’ose dire : « Aussitôt Moïse s’inclina jusqu’à terre et se prosterna. Il dit : ‘S’il est vrai, mon Seigneur, que j’ai trouvé grâce à tes yeux, daigne marcher au milieu de nous. Oui, c’est un peuple à la nuque raide ; mais tu pardonneras nos fautes et nos péchés, et tu feras de nous ton héritage.’ » (Ex 34,8-9).
TOUTES LES NATIONS QUE TU AS FAITES VIENDRONT SE PROSTERNER DEVANT TOI
L’auteur de notre psaume réagit exactement comme Moïse : il rappelle la miséricorde de Dieu et il le prend au mot, c’est-à-dire qu’il le supplie : « Toi, Seigneur, Dieu de tendresse et de pitié, lent à la colère, plein d’amour et de vérité ! Regarde vers moi, prends pitié de moi. » Au fond, dans toutes nos prières, nous faisons la même chose, nous prenons Dieu au mot. Nous nous souvenons de son projet de bonheur, de son dessein bienveillant pour l’humanité et nous le supplions de hâter son accomplissement. (voir la deuxième lecture de ce dimanche : Rm 8,26-27). Nous retrouvons exactement le même mouvement dans la première strophe que nous lisons aujourd’hui : le rappel de la miséricorde de Dieu précède et encourage la prière : « Toi qui es bon et qui pardonnes, plein d’amour pour ceux qui t’appellent, écoute ma prière, Seigneur, entends ma voix qui te supplie. »
Vous allez voir que le parallèle entre notre psaume et le livre de l’Exode continue : jusqu’ici nous avons lu dans le livre de l’Exode la révélation de Dieu et la réponse de Moïse. Dieu dit qu’il est miséricordieux et bienveillant et Moïse répond : « tu nous pardonneras » ; je lis maintenant la phrase suivante de Dieu : » Voici que je vais conclure une alliance. Devant tout ton peuple, je vais faire des merveilles qui n’ont été créées nulle part, dans aucune nation. » En écho la deuxième strophe de notre psaume chante : « Tu es grand et tu fais des merveilles, toi Dieu, le seul ». On peut penser que l’auteur du psaume connaissait bien le livre de l’Exode puisqu’il reprend exactement le même vocabulaire.
Mais l’autre verset de cette même strophe nous offre une nouveauté par rapport au livre de l’Exode : parce qu’il est probablement plus tardif, le psaume aborde un autre aspect de la foi juive : au cours de l’Exil à Babylone, on a mieux pris conscience de l’universalisme du projet de Dieu et on a compris que toutes les nations sont appelées à le connaître. Or comment se convertiront-elles ? En découvrant l’œuvre de Dieu en faveur de son peuple. C’est une découverte tardive mais magnifique de la foi juive. Le peuple juif ne prétend pas convertir les autres peuples, mais il réalise que l’œuvre de Dieu en sa faveur devient le moyen de la conversion des autres peuples : s’ils ouvrent les yeux, ils sont amenés à reconnaître le Dieu d’Israël comme le sauveur et ils se tournent vers lui, condition nécessaire et suffisante pour être sauvés à leur tour.
Je vous lis cette strophe et je terminerai par elle : « Toutes les nations que tu as faites viendront se prosterner devant toi, car tu es grand et tu fais des merveilles, toi Dieu, le seul. »
Évangile
« Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs, pour qu’ils se convertissent » (Lc 5, 27-32)
Tes paroles, Seigneur, sont esprit
et elles sont vie.
Je ne prends pas plaisir à la mort du méchant,
dit le Seigneur.
Qu’il se détourne de sa conduite, et qu’il vive !
Tes paroles, Seigneur, sont esprit
et elles sont vie. (cf. Ez 33, 11)
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (5, 27-32).
En ce temps-là,
27 Jésus sortit et remarqua un publicain
(c’est-à-dire un collecteur d’impôts)
du nom de Lévi
assis au bureau des impôts.
Il lui dit :
« Suis-moi. »
28 Abandonnant tout,
l’homme se leva ; et il le suivait.
29 Lévi donna pour Jésus une grande réception dans sa maison ;
il y avait là une foule nombreuse de publicains et d’autres gens
attablés avec eux.
30 Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient
en disant à ses disciples :
« Pourquoi mangez-vous et buvez-vous
avec les publicains et les pécheurs ? »
31 Jésus leur répondit :
« Ce ne sont pas les gens en bonne santé
qui ont besoin du médecin,
mais les malades.
32 Je ne suis pas venu appeler des justes
mais des pécheurs,
pour qu’ils se convertissent. »
Parcours de Carême : « Dieu aime les bras cassés ». Méditation de Corentin Dugast, pour Cathoglad.
Homélie du jour à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde, à Montréal.
Homélie – « Parole et Évangile du jour », par MChrista, à partir de 4’25 ».
Méditation du père Gilles.
Méditation proposée par le père Léonard Katchekpele, pour « Prêtre ! Et alors ? ».
Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine.
Homélie du père Roger Wawa pour Radio-Maria-RDC.
Homélie de la messe du jour à Notre-Dame-du-Laus.
Commentaires du frère Paul Adrien.
Homélie de la messe du jour à Lourdes.
Commentaire de Thierry Jallas.
Comme d’habitude, j’essaie de faire le lien entre les Écritures et la DSÉ (Doctrine Sociale de l’Église), notamment le principe personnaliste. Pour rappel, une formulation de celui-ci se trouve à l’article 135 du Compendium (de la DSÉ) :
« L’homme ne peut tendre au bien que dans la liberté que Dieu lui a donnée comme signe sublime de son image. […] La dignité de l’homme exige donc de lui qu’il agisse selon un choix conscient et libre, mû et déterminé par une conviction personnelle et non sous le seul effet de poussées instinctives ou d’une contrainte extérieure. »
* * * * *
La première lecture me semble être une nouvelle illustration du principe personnaliste : le prophète Isaïe éveille les conscience de ses auditeurs afin que ceux-ci aient pour principal souci le respect de la liberté, celle d’autrui comme la leur.
Dans l’évangile de Luc, je crois que le Christ appelle les pharisiens et les scribes à se libérer de leurs conditionnement, à s’affranchir de certaines règles héritées de leurs parents et de leurs maîtres, appliquées servilement et à se débarrasser de l’habitude de vouloir juger ceux qui n’appliquent pas lesdites règles.
Méditation d’Étienne Tarneaud . Je vous invite à vous abonner gratuitement à ses méditations sur WhatsApp en cliquant sur ce lien https://chat.whatsapp.com/Cw4mVvrplH83UXeOgEhIE2 ou en le contactant au 06 20 14 00 33, pour vous assurer d’en disposer tôt le jour-même, et complètement (y compris des chants qu’il serait trop lourd de publier ici).
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