Lectures du samedi de Pâques, commentées. 11 avril 2026

Lectures du samedi de Pâques, commentées. 11 avril 2026

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(1)

« Jésus apparaît aux apôtres »
Panneau du déambulatoire de Notre-Dame de Paris.
Photo de SkroZoC, licence CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

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Dans les commentaires qui suivent, certains passages peuvent être surlignés en bleu, couleur de la liberté ; justement parce qu’ils parlent de la (conscience et de la) liberté, et donc de la dignité, humaine, conformément au principe personnaliste (ou principe de la dignité humaine).  D’après Marie-Noëlle Thabut, « … si nous ne trouvons pas dans les textes une parole libérante, c’est que nous ne les avons pas compris. » De façon générale, ces commentaires nous semblent éclairer notre conscience sur l’interprétation à donner aux textes bibliques, conformément au principe personnaliste précité.
1ère lecture : « Il nous est impossible de nous taire sur ce que nous avons vu et entendu » (Ac 4, 13-21)
« Il nous est impossible de nous taire sur ce que nous avons vu et entendu » (Ac 4, 13-21)

Lecture du livre des Actes des Apôtres (4, 13-21).

     En ces jours-là,
     les chefs du peuple, les Anciens et les scribes
13 constataient l’assurance de Pierre et de Jean
     et, se rendant compte que c’était des hommes sans culture
     et de simples particuliers,
     ils étaient surpris ;
     d’autre part, ils reconnaissaient en eux
     ceux qui étaient avec Jésus.
14 Mais comme ils voyaient, debout avec eux, l’homme qui avait été guéri,
     ils ne trouvaient rien à redire.
15 Après leur avoir ordonné de quitter la salle du Conseil suprême,
     ils se mirent à discuter entre eux.
16 Ils disaient :
     « Qu’allons-nous faire de ces gens-là ?
     Il est notoire, en effet, qu’ils ont opéré un miracle ;
     cela fut manifeste pour tous les habitants de Jérusalem,
     et nous ne pouvons pas le nier.
17 Mais pour en limiter la diffusion dans le peuple,
     nous allons les menacer
     afin qu’ils ne parlent plus à personne
     en ce nom-là. »
18 Ayant rappelé Pierre et Jean,
     ils leur interdirent formellement
     de parler ou d’enseigner au nom de Jésus.
19 Ceux-ci leur répliquèrent :
     « Est-il juste devant Dieu de vous écouter,
     plutôt que d’écouter Dieu ?
     À vous de juger.
20 Quant à nous, il nous est impossible
     de nous taire sur ce que nous avons vu et entendu. »
21 Après de nouvelles menaces, ils les relâchèrent,
     faute d’avoir trouvé le moyen de les punir :
     c’était à cause du peuple,
     car tout le monde rendait gloire à Dieu
     pour ce qui était arrivé.

Commentaires de Gemini (Intelligence Artificielle).

Ce passage des Actes (Ac 4, 13-21) est un moment charnière : c’est le premier « procès » de l’Église naissante. C’est le passage de la peur (celle du Vendredi Saint) à l’audace (celle de la Pentecôte).
​Voici trois commentaires ou axes de réflexion pour approfondir ce texte :

​1. Le choc de la « Parrhèsia » (l’Assurance).
​Le verset 13 souligne la surprise des chefs du Sanhédrin : ils voient des hommes « sans instruction et de condition ordinaire » s’exprimer avec une assurance incroyable.
​Le commentaire : Le mot grec utilisé ici est parrhèsia, qui signifie la liberté de parole, l’audace. Ce n’est pas le fruit d’une étude humaine, mais la preuve de la présence de l’Esprit Saint. Le texte nous dit une chose fondamentale : pour témoigner du Christ, la proximité avec Lui (le fait qu’ils « étaient avec Jésus ») compte plus que les diplômes ou le rang social.

​2. L’évidence du miracle contre l’idéologie.
​Le Sanhédrin est coincé par un fait concret : l’infirme guéri est là, debout, devant eux (v. 14).
​Le commentaire : On assiste à un conflit entre la réalité (un homme va mieux) et le pouvoir (qui veut garder le contrôle). Les autorités ne peuvent pas nier le miracle, alors elles tentent de faire taire ceux qui le commentent. C’est le propre de tout système qui préfère la sécurité des règles à la puissance imprévisible de la vie. Le silence imposé est l’arme de ceux qui ont perdu l’argument de la vérité.

​3. L’obéissance à Dieu plutôt qu’aux hommes.
​La réponse de Pierre et Jean au verset 19 est l’un des piliers de la liberté de conscience chrétienne : « Est-il juste devant Dieu de vous écouter, vous, plutôt que Dieu ? »
​Le commentaire : Ce n’est pas une rébellion gratuite, mais une hiérarchie des valeurs. Pour les apôtres, la vérité n’est pas une opinion, c’est une expérience : « Nous ne pouvons pas ne pas dire ce que nous avons vu et entendu » (v. 20). Le témoignage devient une nécessité vitale, un besoin irrépressible de partager la joie de la Résurrection, même sous la menace.

​En résumé
​Ce passage nous montre que :

  • ​La présence du Christ transforme la timidité en courage.
  • ​L’expérience vécue est l’argument le plus solide contre les critiques.
  • ​Le témoin n’est pas un haut-parleur qui répète des leçons, mais un homme qui « déborde » de ce qu’il a vu.

​C’est pour cela que l’Église lit ce texte le samedi de l’Octave de Pâques : c’est l’acte de naissance de la mission évangélisatrice de l’Église face au monde.

PSAUME

Psaume 117 (118), 1.14-15ab, 16-18, 19-21.

R/ Seigneur, je te rends grâce,
car tu m’as exaucé.
ou : Alléluia !
(cf. 117, 21)

1   Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
     Éternel est son amour !
14 Ma force et mon chant, c’est le Seigneur ;
     il est pour moi le salut.
15 Clameurs de joie et de victoire
     sous les tentes des justes :

16 « Le bras du Seigneur se lève,
     le bras du Seigneur est fort ! »
17 Non, je ne mourrai pas, je vivrai
     pour annoncer les actions du Seigneur :
18 il m’a frappé, le Seigneur, il m’a frappé,
     mais sans me livrer à la mort.

19 Ouvrez-moi les portes de justice :
     j’entrerai, je rendrai grâce au Seigneur.
20 « C’est ici la porte du Seigneur :
     qu’ils entrent, les justes ! »
21 Je te rends grâce car tu m’as exaucé :
     tu es pour moi le salut.

Commentaires de Marie-Noëlle Thabut, à l’occasion du dimanche de Pâques, années ABC.

Ce jour-là, l’extrait lu (Ps 117 (118), 1-2, 16-17, 22-23) comporte les 3 versets 1, 16 et 17 en commun avec celui d’aujourd’hui.

1  Rendez grâce au SEIGNEUR : Il est bon !
    Éternel est son amour !
2  Oui, que le dise Israël :
    Éternel est son amour !

16 Le bras du SEIGNEUR se lève,
    le bras du SEIGNEUR est fort !
17 Non, je ne mourrai pas, je vivrai
    pour annoncer les actions du SEIGNEUR.

22 La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
    est devenue la pierre d’angle.
23 C’est là l’œuvre du SEIGNEUR,
    la merveille devant nos yeux.


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JE VIVRAI, POUR ANNONCER LES ACTIONS DU SEIGNEUR

Si l’on ne veut pas faire d’anachronisme, il faut admettre que ce psaume n’a pas été écrit d’abord pour Jésus-Christ ! Comme tous les psaumes, il a été composé, des siècles avant le Christ, pour être chanté au Temple de Jérusalem. Comme tous les psaumes aussi, il redit toute l’histoire d’Israël, cette longue histoire d’Alliance : c’est cela qu’on appelle « l’œuvre du SEIGNEUR, la merveille devant nos yeux … ». C’est l’expérience qui fait dire au peuple élu : oui, vraiment, l’amour de Dieu est éternel ! Dieu a accompagné son peuple tout au long de son histoire, et toujours il l’a sauvé de ses épreuves.

On a là un écho du chant de victoire que le peuple libéré d’Égypte a entonné après le passage de la Mer Rouge : « Ma force et mon chant, c’est le SEIGNEUR, il est pour moi le salut » (Ex 15,1). Les mots « œuvre » ou « merveille » sont toujours dans la Bible une allusion à la libération d’Égypte. Et quand je dis « allusion », le mot est trop faible, c’est un « faire mémoire » au sens fort de ressourcement dans la mémoire commune du peuple.

« Le bras du SEIGNEUR se lève, Le bras du SEIGNEUR est fort », c’est aussi un faire mémoire de la libération d’Égypte. Et cette œuvre de libération de Dieu n’est pas seulement celle d’un jour, elle est permanente, on l’a sans cesse expérimentée. C’est vraiment d’expérience qu’Israël peut le dire : « Éternel est son amour ».

Et c’est cet amour éternel de Dieu qui fonde l’espérance : car, chaque fois qu’on chante les libérations du passé, c’est aussi et surtout pour y puiser la force d’attendre celles de l’avenir ; Dieu enverra son Messie et enfin on connaîtra le bonheur promis ; enfin le peuple élu et avec lui l’humanité tout entière connaîtront la paix et la justice. On en est loin encore quand ce psaume est composé… et aujourd’hui encore !

Mais notre lointain ancêtre qui écrit ce psaume sait que Dieu est capable de transformer toutes les situations, y compris les situations de mort en situations de vie : « Non, je ne mourrai pas, je vivrai, pour annoncer les actions du SEIGNEUR ». C’est l’action de grâce du peuple qui a frôlé la mort et rend grâce pour sa libération. À l’heure où ce psaume est écrit, cela ne signifie pas une croyance en la résurrection ; nous savons bien que la foi en la résurrection n’est apparue que très tardivement en Israël ; cette affirmation « Non, je ne mourrai pas, je vivrai » est une réelle profession de foi, mais d’un autre ordre : c’est la certitude que Dieu n’abandonnera jamais son peuple : même dans les pires situations, quand l’avenir du peuple est compromis, on sait de façon absolument certaine que Dieu le fera survivre. Car la vocation de ce peuple, c’est précisément de vivre pour « annoncer les actions du SEIGNEUR ».

LA PIERRE QU’ONT REJETÉE LES BÂTISSEURS EST DEVENUE LA PIERRE D’ANGLE 

Pour donner une idée de ces retournements que Dieu est capable d’opérer, on emprunte le langage des architectes : « La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle ». Quand ce psaume est composé, ce n’est pas la première fois qu’on emploie l’image de la pierre angulaire pour parler de l’œuvre de Dieu : Isaïe l’avait déjà fait (au chapitre 28).

Dans une période où la société de Jérusalem se dégradait, où régnaient partout le mensonge, l’injustice, la corruption, le mépris des commandements de Dieu, le prophète rappelait qu’on récolte ce qu’on a semé : une telle société court inévitablement à sa perte. Isaïe avait dit alors quelque chose comme ‘Vous vous appuyez sur du vent. Vous savez bien pourtant que le droit et la justice sont les seules valeurs sûres… Vous êtes comme des bâtisseurs qui choisiraient les plus mauvaises pierres pour faire les fondations ! Et qui rejetteraient systématiquement les bonnes pierres bien solides’ (traduisez les vraies valeurs).

Mais un prophète ne reste jamais sur du négatif ! Car Dieu n’abandonne jamais son peuple… La construction est mal engagée ? Les architectes auxquels il l’avait confiée ont mal travaillé ? Qu’à cela ne tienne… Dieu va reprendre lui-même la direction des opérations. Il va rétablir le droit et la justice à Jérusalem. Il le fera comme un architecte, il va en quelque sorte rebâtir sa ville ! Mais sur des bases saines, cette fois.            

Voici ce passage d’Isaïe : » Ainsi parle le SEIGNEUR Dieu : Moi, dans Sion, je pose une pierre, une pierre à toute épreuve, choisie pour être une pierre d’angle, une véritable pierre de fondement. Celui qui croit ne s’inquiètera pas. Je prendrai le droit comme cordeau, et la justice comme fil à plomb. » (Is 28,16).

Notre psaume reprend cette image de la pierre angulaire et il la précise pour annoncer le retournement spectaculaire que Dieu va opérer. C’est sur toutes ces valeurs méprisées par les mauvais gouvernants que Dieu va bâtir une société nouvelle ; mieux, c’est de tous les petits, les humbles, les méprisés, qu’il va faire naître le peuple nouveau ! « La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle ».

Jésus lui-même a cité à son propre sujet cette parole prophétique « La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle » dans la parabole des vignerons homicides (qui tuent le fils du propriétaire) ; on trouve cette parabole dans les trois évangiles synoptiques : ce qui prouve l’importance de ce thème dans la première génération chrétienne (Mt 21,33-46 ; Mc 12,1-12 ; Lc 20,9-19).

C’est donc tout naturellement que ce psaume est devenu l’exultation pascale par excellence. Le Christ est cette pierre méprisée, rejetée par les bâtisseurs : il est devenu la pierre d’angle, la pierre de fondation de l’humanité nouvelle. Désormais, l’humanité libérée de la mort peut chanter avec lui : « Non, je ne mourrai pas, je vivrai pour annoncer les actions du SEIGNEUR. »

« Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile » (Mc 16, 9-15)

Alléluia. Alléluia.
Voici le jour que fit le Seigneur,
qu’il soit pour nous jour de fête et de joie !
Alléluia. (Ps 117, 24)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc (16, 9-15).

9   Ressuscité le matin, le premier jour de la semaine,
     Jésus apparut d’abord à Marie Madeleine,
     de laquelle il avait expulsé sept démons.
10 Celle-ci partit annoncer la nouvelle
     à ceux qui, ayant vécu avec
     s’affligeaient et pleuraient.
11 Quand ils entendirent que Jésus était vivant
     et qu’elle l’avait vu,
     ils refusèrent de croire.
12 Après cela, il se manifesta sous un autre aspect
     à deux d’entre eux
     qui étaient en chemin pour aller à la campagne.
13 Ceux-ci revinrent l’annoncer aux autres,
     qui ne les crurent pas non plus.
14 Enfin, il se manifesta aux Onze eux-mêmes
     pendant qu’ils étaient à table :
     il leur reprocha leur manque de foi et la dureté de leurs cœurs
     parce qu’ils n’avaient pas cru
     ceux qui l’avaient contemplé ressuscité.
15 Puis il leur dit :
     « Allez dans le monde entier.
     Proclamez l’Évangile à toute la création. »

Homélie / étude biblique du père Julien Fleuy, du diocèse de Marseille, pour Culture-Bible.

Commentaire de , dans Évangile-et-Parole-du-Jour, pour Cathoglad.

Homélie de Mgr Michel Aupetit.

Commentaires du père Hervé-Marie Hignard.

Homélie du frère Thibaut du Pontavice, dans l’église de Cancale, le

Homélie du frère Thibaut du Pontavice  à la paroisse Sainte-Jeanne-d’Arc de Rennes le

Homélie du père Léonard Katchekpele pour « Prêtre ! Et alors ? »

Homélie de        ,  pour le Jour-du-Seigneur, le

Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine.

Homélie prononcée par le père Achille José Bessala Nkomo FM, pour Magnificat-TV.

Commentaires de Parole-et-Évangile-du-Jour, sur la chaîne chrétienne Media-Christa.

Méditation du père Roger Wawa, pour Radio-Maria RDC.

Homélie du père Gilles.

Homélie du frère Antoine du Désert (Prieuré Sainte Marie – les Jaumes)

Commentaires de padre Joseph.

Homélie à Notre-Dame de Paris.

Homélie de  à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde, à Montréal, le.

Homélie de , à la grotte de Massabielle, à Lourdes, le .

Homélie à la basilique du Sacré-Cœur, à Paris.

Homélie du père , à Notre-Dame du Laus.

Homélie de   à Notre-Dame-de-la-Garde (Marseille).

Méditation d’Étienne Tarneaud . Je vous invite à vous abonner gratuitement à ses méditations sur WhatsApp en cliquant sur ce lien https://chat.whatsapp.com/Cw4mVvrplH83UXeOgEhIE2 ou en le contactant au 06 20 14 00 33, pour vous assurer d’en disposer tôt le jour-même, et complètement (y compris des chants qu’il serait trop lourd de publier ici). Voici une courte vidéo dans laquelle il se présente, parle de ses activités et des spectacles qu’il propose dans toute la France pour raconter la Bible aux enfants.
– – – –

Aujourd’hui, l’évangile (Mc 16, 9-15) nous rappelle, Seigneur, tes trois apparitions, une fois ressuscité, à Marie Madeleine, aux disciples d’Emmaüs, et aux onze apôtres réunis à table.

Pour les onze, tu vas leur reprocher leur manque de foi et la dureté de leurs cœurs, parce qu’ils n’ont pas cru ceux qui t’ont contemplé ressuscité.

Mais, avec patience, tu ajoutes : « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création. »

Aujourd’hui, Seigneur, tu me donnes une nouvelle clé par rapport à ta vie de ressuscité et à son impact sur ma propre vie.

Tu pourrais t’en tenir aux reproches, mettre un point final à cette aventure, en jugeant les apôtres indignes de porter ta parole et ta bonne nouvelle, mais non, tu leur confies, justement à eux, la mission d’annoncer au monde entier, la bonne nouvelle de ta résurrection.

Ta patience est très importante pour chacun d’entre nous. Nous sommes souvent assez binaires par rapport à toi : soit avec toi, tout feu tout flamme, soit contre toi, incrédules.

Tu ne fonctionnes pas comme cela. Tu proposes un autre chemin, une autre réaction : pardonner, évoluer, revenir sur sa décision, passer de l’incrédulité à la foi, avec humilité : oui, je n’ai pas cru à ta résurrection, mais parce que tu reviens dans ma vie, parce que tu me choisis pour en être témoin, moi qui suis un homme de peu de foi, alors oui, j’ai envie d’être ton disciple.

Mais peut-être certains se disent : « le Seigneur ne m’est pas apparu, je n’ai jamais fait partie des onze, je n’ai pas été libéré de sept démons, je ne suis jamais allé à Emmaüs. »

Aujourd’hui, à travers ta parole que nous méditons, à travers la possibilité de communier à ton corps et à ton sang, à travers l’histoire concrète que tu fais avec chacun d’entre nous, tu continues à manifester ta puissance de résurrection : tu fortifies l’un, tu sauves l’autre, tu soutiens la foi d’un autre encore.

C’est ce témoignage personnel de ton action dans ma vie, ta résurrection qui s’incarne dans mon quotidien, comment tu ressuscites ma vie, voilà ce que tu m’invites à partager et annoncer au monde entier.

Les gens se fichent de savoir que tu es ressuscité ! En revanche, apprendre que ta résurrection peut changer radicalement leur vie, alors là oui, ils vont ouvrir l’oreille !

C’est avec le chant de l’évangélisation au monde entier que je vous propose de clore cette méditation.

Commentaire de Thierry Jallas.

Comme d’habitude, j’essaie de faire le lien entre les Écritures et la DSÉ (Doctrine Sociale de l’Église), notamment le principe personnaliste. Pour rappel, une formulation de celui-ci se trouve à l’article 135 du Compendium (de la DSÉ) :
« L’homme ne peut tendre au bien que dans la liberté que Dieu lui a donnée comme signe sublime de son image. […] La dignité de l’homme exige donc de lui qu’il agisse selon un choix conscient et libre, mû et déterminé par une conviction personnelle et non sous le seul effet de poussées instinctives ou d’une contrainte extérieure. »

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