Lectures du vendredi de la 5e semaine du temps ordinaire, année paire. 13 02 2026

Lectures du vendredi de la 5e semaine du temps ordinaire, année paire. 13 02 2026

« Jésus guérissant un sourd-muet, sur fond composite de ruines romaines antiques« 
Peint en 1635 par Bartholomeus Breenbergh (1598–1657) – Musée du Louvre. 
Domaine public, via Wikimedia Commons.

Dans les commentaires qui suivent, certains passages peuvent être surlignés en bleu, couleur de la liberté ; justement parce qu’ils parlent de la liberté, et donc de la dignité, humaine, conformément au principe personnaliste (ou principe de la dignité humaine).  D’après Marie-Noëlle Thabut, « … si nous ne trouvons pas dans les textes une parole libérante, c’est que nous ne les avons pas compris. » De façon générale, ces commentaires nous semblent éclairer notre conscience sur l’interprétation à donner aux textes bibliques, conformément au principe personnaliste précité : « La dignité de l’homme exige de lui qu’il agisse selon un choix conscient et libre… ».

Première lecture

« Israël rejeta la maison de David » (1 R 11, 29-32 ; 12, 19)

Lecture du premier livre des Rois (11, 29-32 ; 12, 19).

Salomon avait fait de Jéroboam un inspecteur des corvées.
29    Un jour que Jéroboam était sorti de Jérusalem,
il fut arrêté en chemin par le prophète Ahias de Silo ;
celui-ci portait un manteau neuf,
et tous deux étaient seuls dans la campagne.
30    Ahias prit le manteau neuf qu’il portait
et le déchira en douze morceaux.
31    Puis il dit à Jéroboam :
« Prends pour toi dix morceaux,
car ainsi parle le Seigneur, Dieu d’Israël :
Voici que je vais déchirer le royaume
en l’arrachant à Salomon,
et je te donnerai dix tribus.
32    Il lui restera une tribu,
à cause de mon serviteur David, et de Jérusalem,
la ville que je me suis choisie
parmi toutes les tribus d’Israël. »

 12, 19   Les dix tribus d’Israël rejetèrent la maison de David,
et cette situation dure encore aujourd’hui où ceci est écrit.

Psaume

Psaume 80 (81), 10-11ab, 12-13, 14-15

R/ C’est moi, le Seigneur ton Dieu :
écoute, je t’adjure, ô mon peuple.
(cf. Ps 80, 11a.9a)

10 « Tu n’auras pas chez toi d’autres dieux,
tu ne serviras aucun dieu étranger.
11 C’est moi, le Seigneur ton Dieu,
qui t’ai fait monter de la terre d’Égypte !

12 « Mais mon peuple n’a pas écouté ma voix,
Israël n’a pas voulu de moi.
13 Je l’ai livré à son cœur endurci :
qu’il aille et suive ses vues !

14 « Ah ! Si mon peuple m’écoutait,
Israël, s’il allait sur mes chemins !
15 Aussitôt j’humilierais ses ennemis,
contre ses oppresseurs je tournerais ma main. »

Commentaires de Marie-Noëlle Thabut à l’occasion du 9e dimanche ordinaire, année B, où l’extrait du psaume 80 (3-4, 5-6, 7-8, 10-11) a les versets 10 et 11 avec l’extrait d’aujourd’hui.
* * * * * *
PSAUME 80 (81), 3-4, 5-6, 7-8, 10-11

3   Jouez, musiques, frappez le tambourin,
     la harpe et la cithare mélodieuse.
4   Sonnez du cor pour le mois nouveau,
     quand revient le jour de notre fête.

5   C’est là, pour Israël, une règle,
     une ordonnance du Dieu de Jacob ;
6   il en fit, pour Joseph, une loi,
     quand il marcha contre la terre d’Égypte.

     J’entends des mots qui m’étaient inconnus :
7   « J’ai ôté le poids qui chargeait ses épaules ;
     ses mains ont déposé le fardeau.
8   Quand tu criais sous l’oppression, je t’ai sauvé.

10 Tu n’auras pas chez toi d’autres dieux,
     tu ne serviras aucun dieu étranger.
11 C’est moi, le SEIGNEUR ton Dieu,
     qui t’ai fait monter de la terre d’Égypte. »
——————————————————————————————————————————-

Malheureusement, nous n’entendons ce psaume qu’une seule fois le dimanche sur l’ensemble des trois années liturgiques ; et encore n’en lisons-nous qu’une partie. Dommage, car ce psaume superbe est une véritable fresque de l’histoire tout entière d’Israël depuis la captivité en Égypte jusqu’au retour de l’Exil à Babylone.

        Car c’est après le retour qu’on le chante, au Temple de Jérusalem, à l’occasion de la fête des Tentes. L’expression « le jour de notre fête » ne vise pas autre chose : « la » fête par excellence, cette grande fête annuelle de l’automne, à l’occasion de laquelle on renouvelait l’Alliance. Et si l’on dit « notre » fête, c’est parce qu’elle est bien la fête d’un peuple, celui que Dieu a fait naître au Sinaï et fait grandir au long des étapes de l’Exode que la fête des tentes commémore : c’est bien pour cela que chaque année, on vit huit jours sous la tente (même en pleine ville) pour ne jamais perdre la mémoire de ce qui fut l’acte de naissance du peuple.

        « Quand tu criais sous l’oppression, je t’ai sauvé… C’est moi, le SEIGNEUR ton Dieu, qui t’ai fait monter de la terre d’Égypte. » C’est le rappel de cette fameuse Pâque, celle au cours de laquelle les fils d’Israël se sont enfuis d’Égypte, à la barbe du Pharaon ; mais il y a beaucoup plus profondément encore la déclaration de Dieu, celle du buisson ardent. C’est là que tout a commencé : c’est là que le Seigneur s’est engagé, pourrait-on dire, aux côtés des esclaves hébreux : alors que Moïse s’approchait, tout craintif, du buisson en feu, il a entendu le Seigneur lui dire : « Oui, vraiment, j’ai vu la misère de mon peuple en Égypte, et je l’ai entendu crier sous les coups de ses chefs de corvée. Oui, je connais ses souffrances. Je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens et le faire monter de ce pays vers un bon et vaste pays, vers un pays ruisselant de lait et de miel… » (Ex 3, 7-8).

        Notre psaume a une formule curieuse : Le Seigneur « marcha contre la terre d’Égypte » : c’est de cette déclaration du buisson ardent qu’il s’agit ; Dieu, ce jour-là, s’est engagé. Et depuis, chaque année, pour être sûr de ne pas perdre la mémoire, le peuple se souvient, au cours de la fête des tentes : « C’est là, pour Israël, une règle, une ordonnance du Dieu de Jacob ; il en fit, pour Joseph, une loi, quand il marcha contre la terre d’Égypte. » Au passage, on remarque le rythme étonnant de ces versets : le peuple reçoit trois noms différents, synonymes évidemment : Israël, Jacob, Joseph ; mais le commandement, lui aussi, reçoit trois noms différents : règle, ordonnance, loi. Manière de marquer à quel point la loi est vitale pour Israël. Une maxime rabbinique dit « Si Israël a gardé le sabbat, le sabbat a gardé Israël. » On pourrait en dire autant des autres commandements.

         Le peuple est donc sans cesse invité à faire mémoire de cette œuvre de Dieu : « Sonnez du cor pour le mois nouveau, quand revient le jour de notre fête. » Non pas que Dieu ait besoin de nos acclamations, mais parce que le peuple doit sans cesse retrouver le goût de la liberté. Apparemment, ce n’est pas si évident : le peuple a plusieurs fois regretté son esclavage en Égypte ; rappelez-vous les incessants murmures de la traversée du désert.

          La liberté toute neuve n’était pas facile à assumer : c’est le sens de ce verset un peu surprenant : « J’entends des mots qui m’étaient inconnus », c’est le peuple qui parle ; et Dieu répond : « J’ai ôté le poids qui chargeait ses épaules ; ses mains ont déposé le fardeau. Quand tu criais sous l’oppression, je t’ai sauvé. » Nouveau rappel de la libération d’Égypte. Et comme la libération n’est pas seulement l’affaire d’un instant, Dieu poursuit son œuvre en donnant ses commandements, véritable charte de la liberté ; et le premier des commandements, tout comme dans le Décalogue, est l’interdiction des idoles : « Tu n’auras pas chez toi d’autres dieux, tu ne serviras aucun dieu étranger. » Car l’idolâtrie, sous quelque forme que ce soit, est le pire des esclavages. Voici la définition que donne André Chouraqui dans son commentaire de ce psaume : à propos de l’expression « dieu étranger », il explique : « Cette idole à ton image que tu ériges à ma place et qui te torture au lieu de te donner la liberté des ciels que je t’ouvre. »

          Les autres versets de ce psaume détaillent encore l’expérience du désert ; mais surtout, ils disent le drame d’Israël. Alors que Dieu multiplie ses appels à la fidélité : » Écoute, je t’adjure, ô mon peuple ; vas-tu m’écouter, Israël ? », le peuple, lui, s’enfonce dans l’idolâtrie ; la fin du psaume dit avec tristesse : « Mais mon peuple n’a pas écouté ma voix, Israël n’a pas voulu de moi… Ah ! Si mon peuple m’écoutait, Israël, s’il allait sur mes chemins !… Je le nourrirais de la fleur du froment, je le rassasierais avec le miel du rocher… Ouvre ta bouche, moi, je l’emplirai. »

          Mais Dieu respecte trop la liberté de son peuple pour le contraindre ; il ne peut que patienter et attendre le retour de l’enfant prodigue ; lequel finit toujours par revenir quand il s’aperçoit de son malheur. Au retour de l’Exil, après avoir été encore une fois libéré par Dieu, le peuple chante et danse pour la fête des tentes en promettant de ne plus jamais retomber : « Jouez, musiques, frappez le tambourin, la harpe et la cithare mélodieuse. Sonnez du cor pour le mois nouveau, quand revient le jour de notre fête. »

Évangile

« Il fait entendre les sourds et parler les muets » (Mc 7, 31-37)

Alléluia. Alléluia.
Seigneur, ouvre notre cœur
pour nous rendre attentifs aux paroles de ton Fils.
Alléluia. (cf. Ac 16, 14b)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc (7, 31-37).

     En ce temps-là,
31 Jésus quitta le territoire de Tyr ;
     passant par Sidon, il prit la direction de la mer de Galilée
     et alla en plein territoire de la Décapole.
32 des gens lui amènent un sourd qui avait aussi de la difficulté à parler
     et supplient Jésus de poser la main sur lui.
33 Jésus l’emmena à l’écart, loin de la foule,
     lui mit les doigts dans les oreilles,
     et, avec sa salive, lui toucha la langue.
34 Puis, les yeux levés au ciel,
     il soupira et lui dit :
     « Effata ! », c’est à dire : « Ouvre-toi ! »
35 Ses oreilles s’ouvrirent ;
     sa langue se délia,
     et il parlait correctement.
36 Alors Jésus leur ordonna
     de n’en rien dire à personne ;
     mais plus il leur donnait cet ordre,
     plus ceux-ci le proclamaient.
37 Extrêmement frappés, ils disaient :
     « Il a bien fait toutes choses :
     il fait entendre les sourds et parler les muets. »

Commentaires de Marie-Noëlle Thabut à l’occasion du 23e dimanche du temps ordinaire, année B.

LA VENUE DU MESSIE CHEZ LES PAÏENS

Après la discussion avec les Juifs sur les règles de pureté, Jésus était parti en territoire païen : là, il a guéri la fille de la syro-phénicienne qui avait manifesté une foi que Jésus aurait bien voulu trouver auprès de ses compatriotes. Les épisodes suivants se déroulent également en territoire païen, en Décapole, plus précisément : c’était une confédération de dix villes grecques, pour la plupart situées à l’est du Jourdain, que Pompée avait soustraites à l’administration d’Hérode et rattachées à la province romaine de Syrie. C’étaient des villes de culture grecque et non juive. Marc ne précise pas de quelle ville il s’agit, la pointe de son propos n’est pas là. C’est ici que se déroule l’épisode de ce dimanche, la guérison d’un homme qui était doublement infirme : il était à la fois sourd et bègue. Nous verrons tout à l’heure que Marc a choisi soigneusement ce vocabulaire.

Pour l’instant, je reprends le texte : Jésus quitte donc la région de Tyr : passant par Sidon, il prend la direction du lac de Galilée et se rend en plein territoire de la Décapole, (c’est-à-dire en milieu païen). On lui amène un sourd-bègue, et on le prie de poser la main sur lui. Alors, Jésus fait quelque chose qu’il n’avait jamais fait jusqu’ici, il emmène l’infirme à l’écart, loin de la foule et il fait sur lui les gestes que faisaient habituellement les guérisseurs : « Jésus l’emmena à l’écart, loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et, prenant de la salive, lui toucha la langue. » Il ne change donc pas les gestes, mais il va leur donner un sens nouveau : car, à partir de là, Jésus diffère des autres : « les yeux levés au ciel, il soupira et lui dit : Effata ! c’est-à-dire : Ouvre-toi ! » Le geste de lever les yeux au ciel est sans ambiguïté : Jésus ne guérit que grâce au pouvoir que lui donne son Père.

Quant au soupir, à en croire le vocabulaire, il s’agit plutôt d’un gémissement : le même mot est employé dans les Actes des Apôtres par Étienne dans son discours pour décrire la souffrance du peuple d’Israël esclave en Égypte : Paul emploie ce mot également pour dire l’impatience de la création  captive en attente de sa délivrance : « La création tout entière gémit dans les douleurs d’un enfantement qui dure encore » (Rm 8,22) et il l’emploie encore quand il parle de l’Esprit Saint qui prie dans le cœur des croyants (Rm 8, 26). En Jésus qui gémit, n’y a-t-il pas tout cela ? L’humanité attendant sa délivrance ? Et aussi l’Esprit qui intercède pour nous ? Parce que notre souffrance ne peut laisser Dieu indifférent.

 

IL FAIT ENTENDRE LES SOURDS ET PARLER LES MUETS

Et voilà notre infirme guéri : « Ses oreilles s’ouvrirent : sa langue se délia, et il parlait correctement. » Une fois de plus, Jésus donne une consigne stricte de silence : espère-t-il être obéi ? Peine perdue. « Alors Jésus leur ordonna de n’en rien dire à personne : mais plus il leur donnait cet ordre, plus ceux-ci le proclamaient. Extrêmement frappés, ils disaient : Il a bien fait toutes choses : il fait entendre les sourds et parler les muets. » Sans le savoir, puisqu’ils sont des païens, ils citent les Écritures : « Il a bien fait toutes choses » est une reprise du constat de la Genèse : se retournant sur l’œuvre qu’il avait faite en sept jours « Dieu vit tout ce qu’il avait fait. Voilà, c’était très bon. » (Gn 1,31) : « il fait entendre les sourds et parler les muets » est un rappel des promesses d’Isaïe pour l’ère de bonheur qui s’ouvrira au moment de la venue du Messie : « Alors s’ouvriront les yeux des aveugles et les oreilles des sourds. Alors le boiteux bondira comme un cerf et la bouche du muet criera de joie. » (Is 35,5-6 : texte de la première lecture de ce dimanche). Les promesses messianiques sont donc pour tous, Juifs et païens. Et, curieusement, ce sont les païens, apparemment, qui en déchiffrent le mieux les signes. Ils « proclamaient » nous dit Marc : là encore, il ne choisit certainement pas le mot par hasard : il a usé du même pour Jean-Baptiste (1,4 « proclamant un baptême de conversion en vue du pardon des péchés »), pour le lépreux (1,45 « une fois parti, il se mit à proclamer bien haut et à répandre la nouvelle ») : enfin, ce sera l’ordre donné par Jésus à ses apôtres après sa Résurrection (16,15 « Allez par le monde entier, proclamer l’évangile à toutes les créatures. »)

Cette attitude ouverte des païens contraste avec la difficulté des disciples : Marc accumule tout au long de son évangile des notations très négatives à leur propos, faisant ainsi ressortir la solitude de Jésus. À de multiples reprises, en effet, l’évangéliste rapporte des paroles de Jésus non équivoques sur leur difficulté à entrer dans son mystère : par exemple, après la parabole du semeur, « Vous ne comprenez pas cette parabole ! Alors comment comprendrez-vous toutes les paraboles ? » (4,13) : à la fin de l’épisode de la tempête apaisée : « Pourquoi avez-vous si peur ? Vous n’avez pas encore la foi ? » (4,40-41) : et surtout après la deuxième multiplication des pains : « Vous ne saisissez pas encore et vous ne comprenez pas ? Avez-vous le cœur endurci ? Vous avez des yeux : ne voyez-vous pas ? Vous avez des oreilles : n’entendez-vous pas ? » (8,18). Cette surdité et cet aveuglement subsisteront jusqu’après la Résurrection de Jésus : « Il leur reprocha leur incrédulité et la dureté de leur cœur parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient vu ressuscité. » (16,14).

Alors nous comprenons mieux l’intérêt tout spécial que Marc porte au récit qui nous retient ici (la guérison du sourd-muet en Décapole) et, un peu plus loin, à la guérison d’un aveugle à Bethsaïde, en territoire juif cette fois (deux récits propres à Marc) : quoi qu’il en soit de nos lenteurs à croire, le temps messianique est bel et bien arrivé pour tous les hommes. Comme l’avait encore dit Isaïe : « Les yeux de ceux qui voient ne seront plus fermés, les oreilles de ceux qui entendent seront attentives, les gens pressés réfléchiront pour comprendre et la langue de ceux qui bégaient parlera vite et distinctement. » (Is 32,3-4).
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Compléments

« Effata », c’est à dire « Ouvre-toi »

Lors de la célébration du baptême d’un adulte, le prêtre lit précisément ce passage de l’évangile de Marc, puis il touche les oreilles et les lèvres du baptisé en disant : « Effata », c’est-à-dire « Ouvrez-vous, afin de proclamer, pour la louange et la gloire de Dieu, la foi qui vous a été transmise. » On entend résonner ici la prière du psaume : « Seigneur, ouvre mes lèvres et ma bouche annoncera ta louange » (Ps 50/51,17), tout autant que la phrase de Paul : « Nul ne peut dire Jésus est Seigneur, si ce n’est par l’Esprit Saint. » (1 Co 12,3). Dieu seul peut nous inspirer pour parler de lui, mais c’est notre liberté qui choisit de proclamer sa louange.

L’homme sourd qui bégayait

Selon son habitude, Marc a soigneusement choisi son vocabulaire : pour décrire le handicap de celui que Jésus va guérir, il ne le qualifie pas de « muet », mais il emploie un mot grec inhabituel que l’on ne rencontre ailleurs qu’une seule fois dans toute la Bible, chez Isaïe dans une phrase qui caractérisait le Messie : « La bouche du bègue criera de joie » (Is 35,6, texte grec).

Fichier audio des lectures du jour, suivies d’un commentaire de 3′ 48 » à 5′ 33″, par Cathoglad.

Homélie du jour à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde, à Montréal.

Homélie – « Parole et Évangile du jour », par MChrista, à partir de 4’15 ».

Méditation du père Gilles.

Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine.

Homélie du père Roger Wawa pour Radio-Maria-RDC.

Homélie de la messe du jour à Notre-Dame-du-Laus.

Commentaires du frère Paul Adrien.

Homélie de la messe du jour à Lourdes.

Commentaire de Thierry Jallas.

Comme d’habitude, j’essaie de faire le lien entre les Écritures et la DSÉ (Doctrine Sociale de l’Église), notamment le principe personnaliste. Pour rappel, une formulation de celui-ci se trouve à l’article 135 du Compendium (de la DSÉ) :
« L’homme ne peut tendre au bien que dans la liberté que Dieu lui a donnée comme signe sublime de son image. […] La dignité de l’homme exige donc de lui qu’il agisse selon un choix conscient et libre, mû et déterminé par une conviction personnelle et non sous le seul effet de poussées instinctives ou d’une contrainte extérieure. »

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Méditation d’Étienne Tarneaud . Je vous invite à vous abonner gratuitement à ses méditations sur WhatsApp en cliquant sur ce lien https://chat.whatsapp.com/Cw4mVvrplH83UXeOgEhIE2 ou en le contactant au 06 20 14 00 33, pour vous assurer d’en disposer tôt le jour-même, et complètement (y compris des chants qu’il serait trop lourd de publier ici).
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