« Repenser la maladie » : Jean-Jacques Crèvecœur interrogé par Gabe Masson

« Repenser la maladie » : Jean-Jacques Crèvecœur interrogé par Gabe Masson

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Dans cette série de vidéos, mon souhait est de contribuer à éveiller ou éclairer les consciences, conformément au principe personnaliste (« La dignité de l’homme exige de lui qu’il agisse selon un choix conscient et libre… »). Non pas en prétendant connaître la vérité sur quelque sujet que ce soit ou avoir mangé de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Mais plutôt en relayant des opinions divergeant de la « pensée dominante », permettant à chacun de se forger sa propre opinion. Je me permettrai de donner mon opinion

  • parfois, sur les points de vue présentés dans les vidéos ;
  • le plus souvent possible, sur le lien que je vois entre les points de vue des uns et des autres, d’une part, et la révélation biblique + la DSÉ, d’autre part.

Je rappelle que mon opinion n’engage que moi et que je respecte inconditionnellement les opinions divergentes et ceux qui les portent.

Thierry Jallas
Président de Syndicatho.

Questionner pour mieux comprendre, comprendre pour agir plus librement

Et si, pour être davantage acteurs de notre santé, nous commencions par interroger ce que nous croyons savoir sur la maladie ?

La Doctrine sociale de l’Église nous rappelle, à travers son principe personnaliste, que la dignité de la personne exige qu’elle puisse agir selon des choix conscients et libres, mû(ri)s et déterminés par une conviction personnelle, plutôt que sous le seul effet de réactions instinctives ou de contraintes extérieures.

Dès lors, questionner, chercher à comprendre et confronter nos certitudes ne sont pas de simples exercices intellectuels. C’est aussi une manière de devenir davantage conscients de ce qui nous est proposé, de ce qui nous influence et des choix qui s’offrent à nous.

Car être libre ne signifie pas seulement avoir la possibilité de choisir. Cela suppose aussi de pouvoir comprendre suffisamment ce que l’on choisit pour que notre décision soit véritablement la nôtre.

Pourquoi cela concerne-t-il un syndicat ?

La santé est un domaine particulièrement important à cet égard.

Dans sa vie professionnelle, un salarié peut être confronté à des informations, des recommandations, des prescriptions, des normes ou des décisions concernant sa santé. Il peut être tenté de les accepter sans les comprendre, de les rejeter sans les examiner, ou simplement de s’en remettre à d’autres pour décider à sa place.

Syndicatho ne prétend évidemment pas se substituer aux professionnels de santé. Mais nous pensons qu’un syndicat peut contribuer à quelque chose d’essentiel : aider les salariés à devenir davantage acteurs de ce qui les concerne.

Cela signifie notamment les encourager à s’informer, à poser des questions, à confronter les points de vue, à exercer leur discernement et à prendre, autant que possible, des décisions conscientes et personnelles.

C’est une conception du syndicalisme qui dépasse la seule défense des droits du salarié face à l’employeur.

Défendre les personnes, c’est aussi contribuer à leur permettre de grandir en conscience et en liberté.

C’est pourquoi Syndicatho s’intéresse à la manière dont nous pouvons exercer notre liberté dans tous les domaines qui touchent à notre vie, y compris celui de la santé.

Une invitation à réfléchir

C’est dans cet esprit que nous vous proposons de découvrir cet entretien de Gabe Masson avec Jean-Jacques Crèvecœur, consacré à la nécessité de « repenser la maladie ».

Nous ne vous proposons pas de remplacer une certitude par une autre, ni d’adopter sans examen les analyses présentées dans cette vidéo.

Nous vous invitons plutôt à écouter, questionner, réfléchir et vous faire votre propre conviction.

Car c’est aussi ainsi que nous pouvons avancer vers davantage de conscience et de liberté.

Je termine cette présentation par une remarque sur la forme : mes oreilles de bientôt 72 ans ont beaucoup de mal à entendre et donc comprendre Gabe Masson. Cela n’est pas seulement dû à son fort accent québécois, à mon avis : je trouve son débit beaucoup trop rapide et son articulation très insuffisante. J’invite donc le visiteur à ne pas se laisser décourager par cet aspect des choses et à ne pas hésiter à « sauter » tout ou partie des interventions de l’animateur.

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