Lectures du jeudi de la 2e semaine de Pâques, commentées. 16 avril 2026

« En effet, celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, car Dieu lui donne l’Esprit sans mesure. » (Jn 3, 34).
Une peinture de la Sainte Trinité du retable de l’église Sainte-Marie de Gdańsk.
Domaine public, via Wikimedia Commons.
Pour être informé de chaque nouvel article sur notre site, il suffit de cliquer sur l’icône verte « Follow » en haut à droite de la présente fenêtre (ou en fin d’article, pour les téléphones mobiles), puis de renseigner son adresse mail.
Il est également possible de s’abonner à notre lettre d’informations hebdomadaire.
—————————————-
1ère lecture : « Nous sommes les témoins de tout cela, avec l’Esprit Saint » (Ac 5, 27-33).
« Nous sommes les témoins de tout cela, avec l’Esprit Saint » (Ac 5, 27-33)
Lecture du livre des Actes des Apôtres (5, 27-33).
En ces jours-là,
le commandant du Temple et son escorte,
27 ayant amené les Apôtres, les présentèrent au Conseil suprême,
et le grand prêtre les interrogea :
28 « Nous vous avions formellement interdit
d’enseigner au nom de celui-là,
et voilà que vous remplissez Jérusalem de votre enseignement.
Vous voulez donc faire retomber sur nous
le sang de cet homme ! »
29 En réponse, Pierre et les Apôtres déclarèrent :
« Il faut obéir à Dieu
plutôt qu’aux hommes.
30 Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus,
que vous aviez exécuté en le suspendant au bois du supplice.
31 C’est lui que Dieu, par sa main droite, a élevé,
en faisant de lui le Prince et le Sauveur,
pour accorder à Israël la conversion
et le pardon des péchés.
32 Quant à nous, nous sommes les témoins de tout cela,
avec l’Esprit Saint,
que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. »
33 Ceux qui les avaient entendus étaient exaspérés
et projetaient de les supprimer.
Psaume : Un pauvre crie ; le Seigneur entend. ou : Alléluia ! Psaume 33 (34), 2.9, 17-18, 19-20.
PSAUME
Psaume 33 (34), 2.9, 17-18, 19-20
R/ Un pauvre crie ;
le Seigneur entend.
ou : Alléluia ! (33, 7a)
2 Je bénirai le Seigneur en tout temps,
sa louange sans cesse à mes lèvres.
9 Goûtez et voyez : le Seigneur est bon !
Heureux qui trouve en lui son refuge !
17 Le Seigneur affronte les méchants
pour effacer de la terre leur mémoire.
18 Le Seigneur entend ceux qui l’appellent :
de toutes leurs angoisses, il les délivre.
19 Il est proche du cœur brisé,
il sauve l’esprit abattu.
20 Malheur sur malheur pour le juste,
mais le Seigneur chaque fois le délivre.
Psaume 33 « Un pauvre crie, le Seigneur entend », version de Jean-Paul Lécot (incomplet et suivi de l’acclamation de l’évangile) :
Commentaires de Marie-Noëlle Thabut, bibliste, à l’occasion du 21e dimanche du temps ordinaire , année B.
Ce jour-là, l’extrait lu (Ps 33(34) 2-3, 16-17, 20-21, 22-23) comporte les 3 versets 2, 17 et 20 en commun avec celui d’aujourd’hui.
PSAUME 33 (34), 2-3, 16-17, 20-21, 22-23
2 Je bénirai le SEIGNEUR en tout temps,
sa louange sans cesse à mes lèvres.
3 Je me glorifierai dans le SEIGNEUR :
que les pauvres m’entendent et soient en fête !
16 Le SEIGNEUR regarde les justes,
il écoute, attentif à leurs cris.
17 Le SEIGNEUR affronte les méchants
pour effacer de la terre leur mémoire.
20 Malheur sur malheur pour le juste,
mais le SEIGNEUR chaque fois le délivre.
21 Il veille sur chacun de ses os :
pas un ne sera brisé.
22 Le mal tuera les méchants ;
ils seront châtiés d’avoir haï le juste.
23 Le SEIGNEUR rachètera ses serviteurs :
pas de châtiment pour qui trouve en lui son refuge.
————————————————————————————————————————————–
OÙ EST DIEU QUAND NOUS SOUFFRONS ?
Nous avons déjà chanté ce psaume deux dimanches de suite, et le revoici, avec d’autres versets, pour une part. La semaine dernière, nous avions achoppé sur le problème de la souffrance. Le psalmiste affirmait : « Saints du SEIGNEUR, adorez-le ; rien ne manque à ceux qui le craignent… Qui cherche le SEIGNEUR ne manquera d’aucun bien. » Ici, le psalmiste insiste de nouveau : « Le SEIGNEUR regarde les justes, il écoute, attentif à leurs cris. Malheur sur malheur pour le juste (c’est-à-dire même si les malheurs s’ajoutent les uns aux autres, ou quels que soient les malheurs qui s’acharnent sur lui), Malheur sur malheur pour le juste, mais le SEIGNEUR chaque fois le délivre. Il veille sur chacun de ses os : pas un ne sera brisé. »
Est-ce vrai au premier degré ? La Vierge Marie n’était-elle pas juste ? Elle n’a pas échappé à toute souffrance, pourtant. Jésus n’était-il pas le juste par excellence ? Peut-on dire qu’il a été délivré ? Problème éternel qui se repose à nous devant toute souffrance. Problème auquel le livre de Job tout entier s’est affronté. La Bible ne répond pas à toutes nos questions sur ce sujet, mais elle indique fermement le chemin ; il n’y en a pas d’autre que celui de la confiance éperdue. Il nous faut croire, envers et contre tout, et même si les apparences sont contraires, que Dieu est avec nous quand nous souffrons. Comme le dit le verset 16 : « Le SEIGNEUR écoute, attentif à leurs cris. » : on a là un écho de l’extraordinaire découverte du buisson ardent ; Moïse a entendu là de la bouche de Dieu lui-même cette phrase inoubliable : « J’ai vu, oui vraiment, j’ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu ses cris… Je connais ses souffrances. » (Ex 3,7).
Pour autant, la sollicitude de Dieu n’est pas une baguette magique qui ferait disparaître tout désagrément, toute souffrance de nos vies… Au désert, derrière Moïse, ou en Canaan derrière Josué, le peuple n’a pas été miraculeusement épargné de tout souci ! Mais la présence de Dieu l’accompagnait en toutes circonstances pour lui faire franchir les obstacles ; c’est l’un des sens d’un verset du début de ce psaume : « L’ange du SEIGNEUR campe alentour pour libérer ceux qui le craignent. » D’après le livre de l’Exode, la nuit de la sortie d’Égypte, l’ange du Seigneur protégeait la fuite du peuple (Ex 14,19) ; et il guida la marche vers la terre promise (Ex 23,20. 23 ; Ex 32,34 ; Ex 33,2).
Dans sa leçon sur la prière, l’évangile de Luc nous dit exactement la même chose : « Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira. Quel père, parmi vous, quand son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu de poisson ? Ou lui donnera un scorpion quand il demande un œuf ? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! » (Luc 11,9-13). Reprenons encore une fois le texte : « Le SEIGNEUR regarde les justes, il écoute, attentif à leurs cris. » Dans l’épreuve, la souffrance, la douleur, il est non seulement permis mais recommandé de crier.
OSER CRIER
Nous ne serons pas magiquement délivrés de toute difficulté, de toute douleur, mais nous les vivrons avec lui, remplis de son Esprit. Et nous trouverons la force de les supporter.
Je reviens sur cette expression : « Malheur sur malheur pour le juste » : « Le juste », ou « les justes », voilà un mot qui revient souvent dans ce psaume, opposé aux « méchants ». « Le SEIGNEUR regarde les justes, il écoute, attentif à leurs cris. Le SEIGNEUR affronte les méchants pour effacer de la terre leur mémoire. Malheur sur malheur pour le juste, mais le SEIGNEUR chaque fois le délivre… Le mal tuera les méchants ; ils seront châtiés d’avoir haï le juste. » Cette opposition est fréquente dans la Bible : l’objectif est de nous faire prendre en horreur une certaine manière de vivre et de nous exhorter à choisir le bon chemin ; celui de la sagesse. C’est ce qu’on appelle le « thème des deux voies ». Sous-entendu, il n’y a qu’une manière sage de vivre, si l’on veut être heureux, il n’y a qu’une manière de vivre pour plaire à Dieu, c’est la même puisqu’il veut notre bonheur. C’est de le chercher sans cesse, (en langage biblique, cela s’appelle la « crainte de Dieu »), c’est de suivre au jour le jour ses commandements. On ne s’étonne pas, évidemment, de trouver ce thème des deux voies dans un psaume alphabétique comme ce psaume 33/34, puisque l’alphabétisme est toujours un moyen de rendre grâce à Dieu pour le don de la Loi.
Pour autant, il ne faut pas prendre au pied de la lettre la sévérité qui semble menacer les méchants : premièrement, on est dans un type de langage qui se veut menaçant pour faire réfléchir ; deuxièmement, il n’y a pas sur terre un groupe des « méchants » et un groupe des « justes » ! Dieu, le juste juge, sait mieux que nous à quel point tout cœur humain est partagé. Dieu combat le mal, il ne combat pas les hommes. « Le SEIGNEUR affronte les méchants (c’est-à-dire le mal) pour effacer de la terre leur mémoire. » Mais, en chaque homme, il sait déceler, infiniment mieux que nous, la part même infime de bonne volonté qui sommeille ; voilà qui devrait nous rassurer pour nous-mêmes : « Je me glorifierai dans le SEIGNEUR : que les pauvres m’entendent et soient en fête ! »
————————————————————————————————————————————–
Complément
Saint Jean, faisait peut-être allusion à ce psaume lorsqu’il racontait la Passion de Jésus : vous savez que pour hâter la mort des crucifiés, on leur brisait les jambes ; or on était un vendredi, donc veille de sabbat et, de plus, veille de la Pâque. Les soldats sont donc allés, à la demande des Juifs, pour briser les jambes des condamnés. Jean raconte : « Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté… » Et Jean ajoute : « Cela, en effet, arriva pour que s’accomplisse l’Écriture (qui dit) ‘Aucun de ses os ne sera brisé’. » (Jn 19,33). C’est certainement une allusion aux agneaux qu’on immolait chaque année pour la Pâque et dont on ne devait pas briser les os (Ex 12,46 ; Nb 9,12) ; mais Jean évoque peut-être également notre psaume d’aujourd’hui qui dit que dans l’épreuve, Dieu protège ses serviteurs. « Malheur sur malheur pour le juste, mais le SEIGNEUR chaque fois le délivre. Il veille sur chacun de ses os : pas un ne sera brisé. »
Commentaires de Marie-Noëlle Thabut, bibliste, à l’occasion du 30e dimanche du temps ordinaire , année C.
Ce jour-là, l’extrait lu (Ps 33(34) 2-3, 16.18, 19.23) comporte les 3 versets 2, 18 et 19 en commun avec celui d’aujourd’hui.
PSAUME 33 (34), 2-3, 16.18, 19.23
2 Je bénirai le SEIGNEUR en tout temps,
sa louange sans cesse à mes lèvres.
3 Je me glorifierai dans le SEIGNEUR :
que les pauvres m’entendent et soient en fête !
16 Le SEIGNEUR regarde les justes,
il écoute, attentif à leurs cris.
18 Le SEIGNEUR entend ceux qui l’appellent :
de toutes leurs angoisses, il les délivre.
19 Il est proche du cœur brisé,
il sauve l’esprit abattu.
23 Le SEIGNEUR rachètera ses serviteurs :
pas de châtiment pour qui trouve en lui son refuge.
——————————————————————————————————————————-
LE SEIGNEUR EST PROCHE DU CŒUR BRISÉ
Voilà encore un psaume alphabétique : chaque verset commence par une lettre de l’alphabet, dans l’ordre : le premier verset par A, le deuxième par B, et ainsi de suite. Manière d’affirmer une fois de plus que le seul chemin du bonheur, la seule sagesse, c’est de faire confiance à Dieu, de remettre toute notre vie entre ses mains, de A à Z (de Aleph à Tav en hébreu). Il est donc un parfait écho à notre première lecture de ce dimanche, tirée du livre de Ben Sira ; puisque tout l’objectif de ce livre est de stimuler la foi des Juifs du deuxième siècle, parfois tentés d’écouter les voix de la sagesse grecque.
Autre écho, nous retrouvons dans ces quelques versets quelque chose que nous avons entendu dans la première lecture : cette même découverte d’un Dieu proche de l’homme et, en particulier, de l’homme qui souffre. « Le SEIGNEUR est proche du cœur brisé » : c’est très certainement l’une des grandes découvertes de la Bible, un Dieu bien différent de ce que l’on croyait spontanément ; un Dieu qui veut le bonheur de l’homme, un Dieu que la douleur de l’homme ne laisse pas indifférent ; nous lisons dans le livre de Ben Sira que « nos larmes coulent sur sa joue »… Il fallait bien une Révélation pour nous faire découvrir ce Dieu-là.
Rappelons-nous sur quel terreau est née la foi de Moïse : tous les peuples de cette région avaient bien des idées sur la question mais il ne venait à l’idée de personne qu’un Dieu puisse n’être que bienveillant. En Mésopotamie, par exemple, la terre d’origine d’Abraham, on imaginait une quantité de dieux, rivaux entre eux, jaloux les uns des autres et surtout jaloux des hommes : l’idée que Dieu puisse être jaloux si l’humanité trouvait le moyen de l’égaler est justement récusée par l’auteur du livre de la Genèse : et c’est ce qu’insinue le serpent quand il dit à Ève : ‘Dieu est jaloux de toi’… l’Esprit-Saint qui inspire l’écrivain biblique lui a fait découvrir que cette idée d’un Dieu jaloux est une tentation, un soupçon dans lequel il ne faut pas se laisser aller sous peine de nous détruire nous-mêmes. Et c’est bien pour cela que la phrase est mise dans la bouche du serpent pour nous faire comprendre que le soupçon à l’égard de Dieu empoisonne nos vies, c’est du venin.
Et, au long des siècles de l’histoire biblique, grâce en particulier aux prophètes, le peuple d’Israël a approfondi cette découverte d’un Dieu qui aime l’homme comme un père aime son enfant, qui accompagne l’homme sur tous ses chemins ; face à l’incroyant qui demande « le SEIGNEUR est-il au milieu de nous ? » (c’était la question du peuple affronté à l’épreuve de la soif à Massa et Mériba) le croyant affirme « Oui, le SEIGNEUR est avec nous », il est « l’Emmanuel » (littéralement en hébreu « Dieu-avec-nous »). Et plus encore, quand les chemins sont rudes, le croyant ose dire que Dieu est proche de l’homme qui souffre, tellement proche que « nos larmes coulent sur la joue de Dieu », comme dit Ben Sira (Si 35,18).
LE SOCLE DE LA FOI D’ISRAËL : LE BUISSON ARDENT
Rappelons-nous l’épisode du buisson ardent au chapitre 3 du livre de l’Exode : « Le SEIGNEUR dit (à Moïse) : J’ai vu, oui, j’ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu ses cris sous les coups des surveillants. Oui, je connais ses souffrances. » Quels que soient les coups, le croyant sait que le SEIGNEUR l’entend crier, et son angoisse peut disparaître : « Le SEIGNEUR entend ceux qui l’appellent : de toutes leurs angoisses, il les délivre ». Il reste que c’est facile à dire quand tout va bien … et moins facile dans les jours de douleur ; les premiers versets de ce psaume sont bien difficiles à dire à certains jours : « Je bénirai le SEIGNEUR en tout temps, sa louange sans cesse à mes lèvres. Je me glorifierai dans le SEIGNEUR : que les pauvres m’entendent et soient en fête ! » Il reste aussi que, malgré nos prières et nos cris vers Dieu, les coups ne cessent pas toujours, pas tout de suite, il faut bien le reconnaître ; cette présence attentive, « attentionnée », cette sollicitude de Dieu penché sur notre souffrance, n’est pas un coup de baguette magique ; beaucoup d’entre nous ne le savent que trop.
Mais reprenons l’épisode du buisson ardent : quand Dieu dit à Moïse « J’ai vu la misère de mon peuple en Égypte, et j’ai entendu ses cris sous les coups… Oui, je connais ses souffrances… », il suscite en même temps chez Moïse l’élan nécessaire pour entreprendre la libération du peuple. La foi qui inspire ce psaume, c’est justement celle-là : premièrement, la certitude que le SEIGNEUR est proche de nous, dans la souffrance, ‘qu’il est de notre côté’ si l’on peut dire. Deuxièmement, que, en réponse à notre cri, Dieu suscite en nous et dans nos frères l’élan nécessaire pour modifier la situation, pour nous aider à passer le cap et, parfois même à faire reculer le mal. Soutenus par son Esprit, nous pouvons vaincre l’angoisse et traverser l’épreuve en tenant sa main.
Le peuple d’Israël, et c’est lui, d’abord, qui parle dans ce psaume, a vécu de nombreuses fois cette expérience : de la souffrance, du cri, de la prière et chaque fois, il peut en témoigner, Dieu a suscité les prophètes, les chefs dont il avait besoin pour prendre son destin en main. Si les premiers versets effectivement, sont un cri de louange « Je bénirai le SEIGNEUR en tout temps, sa louange sans cesse à mes lèvres », cette louange s’appuie sur toute une expérience qui est dite ensuite ; en fait, il faudrait lire « Je bénirai le SEIGNEUR… je me glorifierai dans le SEIGNEUR… CAR le SEIGNEUR regarde les justes, il entend les pauvres… »
Dans les quelques versets que nous lisons ce dimanche, c’est toute l’œuvre de Dieu en faveur de son peuple qui est rappelée : « Il entend, il délivre, il regarde, il est attentif, il est proche, il sauve, il rachète… » Et ce n’est pas un hasard non plus si Dieu est appelé « le SEIGNEUR » c’est-à-dire ces fameuses quatre lettres « YHVH » qui révèlent Dieu justement comme une présence permanente auprès de son peuple tout au long de son histoire.
Dernière remarque, en reprenant le texte : « Le SEIGNEUR entend ceux qui l’appellent… il écoute, attentif à leurs cris. » Cela veut dire que, dans l’épreuve, la souffrance, la douleur, il est non seulement permis mais recommandé de crier.
Évangile : « Le Père aime le Fils et il a tout remis dans sa main » (Jn 3, 31-36).
« Le Père aime le Fils et il a tout remis dans sa main » (Jn 3, 31-36)
Alléluia. Alléluia.
Thomas, parce que tu m’as vu tu crois,
dit le Seigneur.
Heureux ceux qui croient sans avoir vu.
Alléluia. (Jn 20, 29)
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (3, 31-36).
31 « Celui qui vient d’en haut est au-dessus de tous.
Celui qui est de la terre est terrestre,
et il parle de façon terrestre.
Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous,
32 il témoigne de ce qu’il a vu et entendu,
et personne ne reçoit son témoignage.
33 Mais celui qui reçoit son témoignage
certifie par là que Dieu est vrai.
34 En effet, celui que Dieu a envoyé
dit les paroles de Dieu,
car Dieu lui donne l’Esprit sans mesure.
35 Le Père aime le Fils
et il a tout remis dans sa main.
36 Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ;
celui qui refuse de croire le Fils ne verra pas la vie,
mais la colère de Dieu demeure sur lui. »
Autres commentaires, homélies, méditations, prédications, etc.
Homélie / étude biblique du père Julien Fleuy, du diocèse de Marseille, pour Culture-Bible.
Commentaire de Jean Tauler, dans Évangile-et-Parole-du-Jour, pour Cathoglad.
Homélie de Mgr Michel Aupetit.
Commentaires du père Hervé-Marie Hignard.
Homélie du frère Thibaut du Pontavice, dans l’église de Cancale, le
Homélie du frère Thibaut du Pontavice à la paroisse Sainte-Jeanne-d’Arc de Rennes le
Homélie du père Léonard Katchekpele pour « Prêtre ! Et alors ? »
Commentaires de frère Paul-Adrien.
Homélie de , pour le Jour-du-Seigneur, le
Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine.
Homélie prononcée par le père Achille José Bessala Nkomo FM, pour Magnificat-TV.
Commentaires de Parole-et-Évangile-du-Jour, sur la chaîne chrétienne Media-Christa.
Homélie sur la chaîne Liturgie-&-Vie.
Méditation du père Roger Wawa, pour Radio-Maria RDC.
Homélie du père Gilles.
Homélie du frère Antoine du Désert (Prieuré Sainte Marie – les Jaumes).
Commentaires de padre Joseph.
Homélie à Notre-Dame de Paris.
Homélie de à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde, à Montréal, le.
Homélie de , à la grotte de Massabielle, à Lourdes.
Homélie à la basilique du Sacré-Cœur, à Paris.
Homélie du père , à Notre-Dame du Laus.
Homélie de à Notre-Dame-de-la-Garde (Marseille).
Homélie de à la basilique d’Ars.
Homélie du frère Didier KINDA, O.P, de la fraternité Saint-Dominique, à Abidjan.
Homélie du père Sylvestre Beladjolo, FM, des Franciscains-de-Marie, pour Magnificat-TV, le .
Homélie du frère Emmanuel, OP, de la Fraternité Saint-Dominique à Abidjan
Méditation d’Étienne Tarneaud . Je vous invite à vous abonner gratuitement à ses méditations sur WhatsApp en cliquant sur ce lien https://chat.whatsapp.com/Cw4mVvrplH83UXeOgEhIE2 ou en le contactant au 06 20 14 00 33, pour vous assurer d’en disposer tôt le jour-même, et complètement (y compris des chants qu’il serait trop lourd de publier ici). Voici une courte vidéo dans laquelle il se présente, parle de ses activités et des spectacles qu’il propose dans toute la France pour raconter la Bible aux enfants.
– – – – –
Aujourd’hui, j’ai la joie de vous partager la mise en musique de l’évangile du jour (Jn 3, 31-36) qui déclare :
« Celui qui est de la terre est terrestre, et il parle de façon terrestre.
Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous, il témoigne de ce qu’il a vu et entendu, et personne ne reçoit son témoignage.
Mais celui qui reçoit son témoignage
certifie par là que Dieu est vrai.
En effet, celui que Dieu a envoyé
dit les paroles de Dieu, car Dieu lui donne l’Esprit sans mesure.
Le Père aime le Fils et il a tout remis dans sa main. Celui qui croit au Fils a la vie éternelle. »
Voici donc le chant « Écouter sa voix » inspiré de cet évangile :
Commentaire de Thierry Jallas.
Comme d’habitude, j’essaie de faire le lien entre les Écritures et la DSÉ (Doctrine Sociale de l’Église), notamment le principe personnaliste. Pour rappel, une formulation de celui-ci se trouve à l’article 135 du Compendium (de la DSÉ) :
« L’homme ne peut tendre au bien que dans la liberté que Dieu lui a donnée comme signe sublime de son image. […] La dignité de l’homme exige donc de lui qu’il agisse selon un choix conscient et libre, mû et déterminé par une conviction personnelle et non sous le seul effet de poussées instinctives ou d’une contrainte extérieure. »
Quel intérêt avez-vous trouvé à cet article / cette page ?
Cliquez sur une étoile pour attribuer une note.
Note moyenne 5 / 5. Décompte des votes : 1
Aucun vote jusqu'à présent ! Soyez le premier à donner une note.


COMMENTAIRES RÉCENTS (5)